Donnez à lire !

Hello tutti !

Jusqu’à la fin de la semaine, donnez un livre à un enfant ou un adolescent qui n’en a pas ou trop peu.

“Donnez à lire” est organisée, pour la 6e année consécutive, par le Secours Populaire. Ô joie, votre librairie préférée participe à cette chouette action ! Mais cette participation ne compte pas sans vous. Alors, voilà :
🚜 choisissez un livre jeunesse dans la librairie
🚜 ajoutez-le à vos achats
🚜 confiez-le à votre libraire
🚜 ce livre sera offert à un enfant accompagné par le Secours populaire
🚜 la librairie contribuera elle aussi en offrant des livres pour tous les âges.

On vous remercie vivement pour cette belle action. 💗💗💗

En 2020, et malgré un contexte particulièrement difficile, 15 000 livres avaient été ainsi collectés par 400 librairies, puis offerts à des enfants accompagnés par le Secours populaire. Et, cerise sur le gâteau, François Busnel renouvelle son soutien à l’opération, en parrainant cette 6e édition.

Zoom sur les éditions Gallmeister

Vendredi 26 novembre à 19h

Nous avons le grand plaisir d’accueillir Marie Moscoso des éditions Gallmeister pour un moment d’échanges autour de cette maison d’édition qui est une mine de coups de tracteur ! 😉

La rencontre aura lieu vendredi 26 novembre à 19h à la librairie et sera suivie d’un verre de l’amitié.
Il est conseillé de réserver. 🙂

Les éditions Gallmeister

Fondées en 2006, les éditions Gallmeister fixent leur cap de départ sur les États-Unis. En quinze ans, la maison d’édition impose son logo “patte de loup”, devenant la seule maison française exclusivement dédiée à la littérature nord-américaine.
D’est en ouest, leurs auteurs interrogent les beautés et les contradictions de leur immense territoire et de ses habitants. Détectives privés de la côte ouest ou guides de pêches de la côte est, habitants de Brooklyn ou cow-boys mélancoliques sont autant de représentations d’une Amérique plurielle.
Ces icônes mythiques sont devenues des compagnons de choix pour l’observation attentive du monde naturel, qui marque profondément le destin des hommes et des failles du rêve américain grâce à un regard frondeur et critique porté sur l’American way of life.

2021 est placée sous le signe de l’ouverture sur le monde : les éditions Gallmeister se consacrent désormais à la découverte des multiples facettes de la littérature mondiale, créant des passerelles entre univers, cultures et continents pour offrir d’inoubliables moments d’évasion. Bush australien, pampa sud-américaine, montagnes sardes, steppe russe, fjords de Norvège… autant de nouveaux territoires romanesques à explorer pour respirer l’air frais et continuer de nous émouvoir, nous enchanter, nous fait réfléchir, nous amener ailleurs…

Coups de tracteur #13

Littérature

Dans ce premier roman, Salomé Kiner parle de l’adolescence, de ses fracas et de sa flamboyance. Elle aborde aussi un sujet lourd – la prostitution des mineur.e.s – et réussit la prouesse de le traiter sans tomber dans le sordide.

Avec sa plume alerte et acérée, Salomé Kiner dresse le portrait aigre-doux d’une adolescente de la fin des années 90 qui ne comprend rien et ne voit rien arriver.
L’héroïne est attachante et on suit, en tension, sa vie chaotique et son ton parfois cru et non dénué d’humour.

C’est vif, sensible, parfois drôle. C’est de la violence traversée de lumière. On y croit, on est emporté.

Une réussite.

“Grande couronne” de Salomé Kiner, éd. Christian Bourgois, 18,50€

Ce matin-là, Jacques Bonhomme n’est pas dans sa cuisine, pas sur son tracteur, pas auprès de ses vaches. Depuis la veille, le jeune homme est en cavale : il a quitté sa ferme et s’est enfui, pourchassé par les gendarmes comme un criminel. Que s’est-il passé ?
Par les voix de sa sœur, d’un voisin, on va suivre les épisodes qui ont conduit à cette situation. Inspiré de faits réels, on ne peut qu’être happé par la machine implacable, secoué par les aberrations d’un système dégradant notre rapport au vivant.

C’est toute la magie de Corinne Royer de rendre un texte à la fois poétique et vivant où le lecteur se trouve bouleversé par ce récit de vie poignant, absurde. Peut-être le roman le plus fort de Corinne Royer.

“Pleine terre” de Corinne Royer, Actes Sud, 21€

Un jour, la mère d’Anne Berest reçoit une carte postale anonyme avec quatre prénoms qui sont ceux de ses grands-parents et de sa tante et son oncle, morts à Auschwitz en 1942.
A partir de là, Anne va enquêter. Qui a pu envoyer cette carte ? Et surtout quelle a été la vie des membres de sa famille qu’elle n’a jamais connu ?

Une saga familiale où l’histoire croise l’Histoire qui est aussi une enquête haletante et surtout un très beau roman.

“La carte postale” d’Anne Berest, éd. Grasset, 24€

Littérature ados/adultes

Pour le groupe elle en est une.
Une belle.
Une vraie.
Une grosse.
Une sacrée.

Une vague d’insultes et de haine s’abat brutalement sur l’héroïne de cette histoire.

Ce très bon roman d’éducation sexuelle mène des réflexions passionnantes sur le slut shaming (le fait de stigmatiser les femmes en raison de leur comportement sexuel). Un récit court dont on ne décroche pas, qui dit l’importance de l’écoute de soi et de l’autre dans les relations intimes et qui donne envie d’être soi.

“Queen kong” d’Hélène Vignal, éd. Thierry Magnier, 12,90€

Polar

Dans un poste de police australien, Gabriel se présente car il s’est soustrait à un tueur en série pour lequel il aurait dû être la 55e victime. Quelques heures plus tard, Heath vient chercher protection car il vient d’échapper aux griffes d’un fou : un certain Gabriel.
Qui dit la vérité ? Comment débuter l’enquête ?

Premier roman de cet auteur irlandais, voici un bon polar au scénario original et qui tient la route jusqu’au bout.

“Victime 55” de James Delargy, éd. Harper Collins, 8,50€

Livre-objet

Un leporello qui forme une boucle infinie : celle des langues qu’il nous reste à apprendre. Un récit et des illustrations tout en sensibilité qui forment un langage magnifique.

“Je connais peu de mots” d’Elisa Sartori, éd. Cotcotcot, 15,50€

Essai

En mêlant récit personnel, essai scientifique et témoignages au sujet de personnes autistes dites invisibles, ce livre change complètement notre regard sur ce qu’est la « normalité ». Une réflexion essentielle et une approche intersectionnelle passionnante accessibles, notamment grâce à un humour bien dosé.

Dans ta bulle, Julie Dachez, éd. Marabout, 6,90€

BD

« C’est alors que j’ai réalisé que j’étais non seulement morte, mais assassinée ».
Emma Doucet, vieille dame au caractère bien trempé, se relève d’une chute en se sentant étrange. Pourtant, rien n’a changé, excepté un trou dans sa poitrine… Qui a bien pu vouloir sa mort ? Et pourquoi n’est-elle pas (vraiment) morte ?

La vieille femme va décider d’enquêter…

Comédie grinçante et savoureuse, on ne peut que suivre avec enthousiasme les aventures de ces vieux qui aspirent à une mort joyeuse. C’est léger et profond et ça se dévore.

Ma vie posthume – intégrale, d’Hubert et Zanzim, éd. Glénat, 20€

Albums jeunesse

Un bijou graphique et narratif exceptionnel, qui ravira les petits et grands lecteurs comme les non-lecteurs grâce à la richesse de ses pages. L’auteur nous glisse dans la peau d’un héros casqué en colonie de vacances au Camp d’été de la Vallée du secret. Il se lance alors à la recherche du Maître du secret (c’est simple : il a une grande barbe, une canne, un artichaut et un chapeau rigolo) et tente de connaître le fameux secret.
Un album complètement farfelu aux couleurs explosives !

Le Secret très secret du maître du secret” de Vincent Pianina, Thierry Magnier, 18€

Un adorable livre pop-up (livre animé) aux mécanismes originaux. La sobriété des trois couleurs (blanc, noir, turquoise) ajoute à la beauté de ce petit livre-objet qui fera étinceler les pupilles des petits et grands.

“Chat blanc” de Mathilde Arnaud, éd. Les Grandes Personnes, 15€

Et hop, un petit livre maniable pour les petits mains, pour apprendre à compter et à reconnaître les chiffres.

De façon ingénieuse, sur chaque page, différents modes de lecture sont proposés : compter sur ses doigts, compter les points d’un domino, repérer une suite, lire les chiffres arabes ou écrits.

C’est joyeux et graphique en plus d’être intelligent.

“Les toutouchiffres” de Caroline Dall’Avia, éd. L’Agrume, 13,90€.

Coups de Tracteur #10

Nature, jardin

Ceci n’est pas un manuel de plus pour jardiner… C’est un livre de réflexions et de conseils avisés et pertinents, énoncés avec humour par un amoureux des légumes, grand spécialiste, qui nous embarque dans sa passion, dans un tourbillon enthousiaste et parfaitement réfléchi.

“Le potager d’un frimeur” de Xavier Mathias, éd. Terre vivante, 25€

Voici un livre qui changera votre regard sur le jardin. Les “mauvaises herbes” n’en sont plus mais sont de la matière vivante pour pailler vos plantes. Les plantes sauvages qui y poussent peuvent se récolter pour déguster ou faire un purin d’herbes. Bref, une foultitude de conseils, très simples que vous aurez envie de réaliser tout de suite !

“La permaculture au jardin mois par mois” par Damien Dekarz, éd. de Terran, 15€

Littérature

Thierry, le narrateur, vit dans un endroit isolé où son voisin est aussi devenu son ami.

Un matin, la maison de ce dernier est cernée par des voitures de police et une ambulance.
Que s’est-il passé ? Thierry connaissait-il vraiment cet alter ego ?

A travers les tergiversations et les interrogations d’un homme, on traverse son passé, ses souvenirs, ses failles, avec une grande finesse et sensibilité.

“L’ami” de Tiffany Tavernier, éd. Sabine Wespieser, 21€

C’est l’histoire d’un quartier populaire et misérable de Palerme, une histoire d’amitiés, d’entraide, servie par une écriture poétique et magique. Un vrai régal.

“Borgo Vecchio” de Giosuè Calaciura, éd. Folio,
160 pages, 6,90€

Phénomène de société en Corée du Sud, ce livre, à travers la vie de Kim Jiyoung, nous dévoile la condition féminine en Corée, mais soulève aussi des points de vue sur la condition féminine tout court. Dans un style simple, nous suivons les réflexions de Kim, étayées de données et d’exemples. Eclairant.

“Kim Jiyoung, née en 1982” de Cho Nam-Joo, éd. 10/18, 6,60€

Les mots de Vincent Message nous entraînent dans un rythme, une spirale infernale, à la manière de l’héroïne Cora. Pressée d’en faire toujours plus, acculée pour faire des choix qui ne lui ressemblent plus, on mesure combien elle est minuscule face à la violence du monde du travail.

“Cora dans la spirale” de Vincent Message, éd. Points, 8,60€

Polar

Gilda Piersanti excelle dans le polar psychologique. Pari réussi cette fois encore avec “Les somnambules” !

Quand trois amis d’enfance sont rattrapés par leur passé… Vont-ils devoir payer pour ce qu’ils ont fait 25 ans plus tôt ?

“Les somnambules” de Gilda Piersanti, éd. Le Passage,
320 pages, 19€

Libraire spécialisé en roman policier, Malcolm Kershaw a eu la bonne idée de publier un article recensant les crimes “parfaits” de la littérature. Mais rien ne va plus le jour où il s’aperçoit qu’un tueur est en train de mettre sa liste à exécution…

Un polar psychologique dont l’ambiance rappelle les classiques du roman policier et qui vous fera passer un excellent moment.

“Huit crimes parfaits” de Peter Swanson, éd. Gallmeister,
352 pages, 23,40€.

Pour le décor, imaginez l’époque victorienne, dans une ambiance londonienne et pleine de brouillard, of course !

Ce polar historique qui met en scène pour la première fois Lizzie Martin jeune femme spontanée, futée et féministe avant l’heure est délicieux. A lire absolument avec une tasse de thé…

“Un intérêt particulier pour les morts” d’Ann Granger, éd. 10/18,
384 pages, 7,50€

Littérature ados (mais même pour les adultes, c’est permis !)

Encore une fois, Marion Brunet se distingue brillamment dans ce nouveau roman.

Le décor : un huis-clos sur un voilier.
Le sujet : quatre amis repêchent le cadavre de leur chef de bande, tandis qu’une tempête terrible se prépare.
Résultat : une lecture impossible à arrêter !

“Plein gris” de Marion Brunet, éd. Pocket jeunesse,
208 pages, 16,90€

Amatrices et amateurs de “Sauveur et fils”, réjouissez-vous, voici une nouvelle série de Marie-Aude et Lorris Murail !
Une intrigue qui tient en haleine avec de nombreux rebondissements et une galerie de personnages très attachants. Le début d’une série enthousiasmante qu’on a hâte de retrouver.
Angie, on dit oui ! ^^

“Angie” de Marie-Aude & Lorris Murail, éd. L’école des Loisirs, 17€

Albums jeunesse

Changer d’air, qui n’en rêve pas aujourd’hui ? C’est aussi ce que se dit une Maison qui, pour le bien-être de ses habitants, va décider de prendre le large.

Un album fourmillant de détails, drôle, tendre et réconfortant. Un bonheur de lecture !

“Changer d’air” de Jeanne Macaigne, éd. Les Fourmis Rouges, 18€

Comme une petite comptine, cet album, esthétique et tendre, séduira le tout-petit. Sur chaque page, l’enfant est invité à faire rouler (et disparaître) un renard, jusqu’à la page finale où il aura la joie de retrouver les renardeaux cachés et blottis…

“Roule renard” d’Atelier SAJE, éd. Didier Jeunesse, 12,90€

Dans la remorque du Tracteur, il y a… de la littérature !

“Nature humaine” de Serge Joncour, éditions Flammarion

Prix Fémina 2020

Résumé de l’éditeur : La France est noyée sous une tempête diluvienne qui lui donne des airs, en ce dernier jour de 1999, de fin du monde. Alexandre, reclus dans sa ferme du Lot où il a grandi avec ses trois sœurs, semble redouter davantage l’arrivée des gendarmes. Seul dans la nuit noire, il va revivre la fin d’un autre monde, les derniers jours de cette vie paysanne et en retrait qui lui paraissait immuable enfant. Entre l’homme et la nature, la relation n’a cessé de se tendre. À qui la faute ?
Dans ce grand roman de « la nature humaine », Serge Joncour orchestre presque trente ans d’histoire nationale où se répondent jusqu’au vertige les progrès, les luttes, la vie politique et les catastrophes successives qui ont jalonné la fin du XXe siècle, percutant de plein fouet une famille française. En offrant à notre monde contemporain la radiographie complexe de son enfance, il nous instruit magnifiquement sur notre humanité en péril. À moins que la nature ne vienne reprendre certains de ses droits…

400 pages, 21€

“Suzuran” d’Aki Shimazaki, ed. Actes Sud

Résumé de l’éditeur : Anzu est céramiste. Elle habite seule avec son fils depuis son divorce et ne souhaite pas se remarier. Elle s’épanouit pleinement dans un quotidien calme rythmé par la pratique de son art. Sa douceur naturelle est à l’image de sa vie, dans une petite ville au bord de la mer du Japon et au pied du mont Daisen. Sa sœur aînée, célibataire et séductrice impénitente qui vient de se fiancer, annonce qu’elle viendra de Tokyo présenter à sa famille l’heureux élu.

168 pages, 15€

“A la ligne” de Joseph Ponthus, ed Folio

«Au fil des heures et des jours le besoin d’écrire s’incruste
tenace comme une arête dans la gorge
Non le glauque de l’usine
Mais sa paradoxale beauté»

Résumé de l’éditeur : Ouvrier intérimaire, Joseph embauche jour après jour dans les usines de poissons et les abattoirs bretons. Le bruit, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps s’accumulent inéluctablement comme le travail à la ligne. Ce qui le sauve, ce sont l’amour et les souvenirs de son autre vie, baignée de culture et de littérature.
Par la magie d’une écriture drôle, coléreuse, fraternelle, l’existence ouvrière devient alors une odyssée où Ulysse combat des carcasses de bœuf et des tonnes de bulots comme autant de cyclopes.

288 pages, 7.50€

Notre avis : Ce récit plein d’humanité en dit plus sur la condition des ouvriers que bien des essais.
Entre poésie et journal, Joseph Ponthus nous aspire dans le rythme de son écriture, comme dans une machine de l’usine. On souffre avec lui, on a de la joie avec lui et on se dit qu’ils sont grands et dignes ces ouvriers à la ligne… <3

“La dislocation” de Louise Browaeys, ed. Harpercollins

résumé de l’éditeur : Une jeune femme sort de l’hôpital, dépossédée de son identité et de son passé.
Elle voue une haine farouche aux psychiatres, fréquente les magasins de bricolage. Il lui arrive même de crever les pneus des voitures.
Temporairement amnésique, absolument indocile, elle veut repeupler sa mémoire et pour cela, doit enquêter. Un homme va l’y aider, sans rien lui souffler : Camille, dit K, ami et gardien d’un passé interdit.
Le souvenir d’un désert entouré de vitres, une fonction exercée au ministère de l’Agriculture, une bible restée ouverte au chapitre du Déluge forment un faisceau d’indices de sa vie d’avant…
La trajectoire d’une femme cousue à celle de la planète, c’est le pari de ce premier roman en forme de fable écoféministe où la tragédie contemporaine côtoie l’espoir le plus fou.
Hypnotique, drolatique, libre et profondément humain.

320 pages, 17€

“Point de rencontre à l’infini” de Klaus Mann, ed. Libretto

résumé de l’éditeur : Début des années 30 du siècle dernier, Sebastian, un écrivain, Sonja, une comédienne, Gregor Gregori, danseur et dandy, et d’autres, veulent échapper à un monde qui ne leur ressemble plus. La drogue devient leur refuge. Ensemble mais seuls, ils se côtoient, fuient à Paris, à Berlin ou encore à Fès, simplement pour faire une trêve, le temps d’une courte rencontre à l’infini…

320 pages, 10€

Rencontre avec Kenan Görgün

Dans le cadre de Polars du Sud

Jeudi 8 octobre à 18h30

Dans le cadre d’un partenariat avec “Polars du Sud”, nous sommes ravies d’accueillir l’auteur Kenan Görgün pour la présentation de son polar saisissant “Le second disciple” publié aux éditions Les Arènes.

Le nombre de places est limité est la réservation est conseillée : letracteursavant@gmail.com
Le masque sera demandé pour assister à la rencontre.

Le second disciple

Xavier Brulein, ancien militaire de retour du Moyen-Orient, est écroué après une rixe sanglante dans un bar.
En prison, il rencontre Abu Brahim, prédicateur islamiste, l’un des cerveaux du terrible « attentat de la Grand-Place ». Seul membre de son réseau capturé, Brahim est convaincu d’avoir été sacrifié.

Converti avant sa remise en liberté, Xavier devient Abu Kassem, adoptant l’un des noms du Prophète de l’islam. Il infiltre une cellule terroriste pour démasquer ceux qui ont trahi Brahim, devenant l’instrument de sa vengeance, un homme-machine que rien ne saurait faire dévier de sa mission : « En comparaison, le 11-septembre sera l’enfance de l’art. »

“Le Second Disciple” par Kenan Görgün, ed. Les Arènes, 20€

L’auteur

Il se définit lui-même comme un mutant ! Kenan Görgün est un écrivain belge d’origine turque né en 1977.
Il a contribué à la revue « Marginales » avant de publier ses premiers poèmes et nouvelles.
Une quinzaine d’année plus tard, Kenan Görgün publie son dixième roman Le Second disciple aux éditions des Arènes.
Créateur prolifique, il brouille les genres car il est aussi un scénariste primé, membre de l’Association des Scénaristes de l’Audiovisuel, auteur de pièces de théâtre, de scripts… et a même écrit des chansons pour le groupe de rock O.I.L. .

Dans les médias

28 minutes ARTE

Le Monde des Livres

Le Soir

Polars du Sud

L’association Toulouse Polars du Sud a été créée en 2008 par un groupe de passionnés de romans noirs et policiers, écrivains, bibliothécaires, libraires ou  lecteurs, qui trouvaient anormal qu’il n’y ait pas de festival de ce type à Toulouse, 4ème ville de France,  et dans sa région. Ainsi, l’association a décidé d’organiser chaque année, le second week-end d’octobre, le Festival Toulouse Polars du Sud, autour des littératures noires et policières.

Le festival, entièrement gratuit, s’est installé dans le quartier populaire du Mirail à Toulouse et non au centre-ville, pour que ses habitants puissent eux-aussi avoir accès à un événement culturel important et une ouverture vers à la lecture et la littérature.

Depuis, le festival essaime aussi hors les murs…