“Ma vie rurale”, rencontre avec Cécile Iordanoff

Nous avons le grand plaisir d’accueillir Cécile Iordanoff pour la présentation de son roman “Ma vie rurale” publiée aux éditions Parole.

Ma vie rurale ou la vie d’une fille de Paris qui a quitté un producteur de films pour un producteur de veaux (bio !)

Sans trop savoir pourquoi, si ce n’est prendre la vague du retour à la nature, une Parisienne quitte sa vie de citadine pour s’installer à la campagne. Elle est réalisatrice de films, rêve d’une ferme idéale, rencontre un éleveur de veaux et s’installe dans sa maison. Elle passe son permis de chasse, s’enchante et se désenchante mais s’intègre et ne repartira plus.

C’est drôle, léger et pétillant. Cécile Iordanoff propose dans ce livre, publié aux éditions Parole, un regard réaliste et tendre sur la confrontation entre deux mondes.

Qui est Cécile Iordanoff ?

Cécile Iordanoff est réalisatrice, scénariste de films documentaires et de fiction et journaliste free lance.

“J’aurais voulu être une artiste, institutrice, vétérinaire, chercheuse, inventeur, paysanne, camionneuse, gangster, avocate, espionne, politicienne, dresseuse de lions, architecte, marin, pilote de chasse, astronaute, exploratrice…
Tout cela mais aussi ce dont personne ne rêve,
Davaï ! Je le réalise… grâce au documentaire !”

Elle s’est installée en 1992 dans le Quercy-Rouergue et y a inauguré le travail à distance avec les premiers chaos d’internet et un train de nuit pour Paris.

Elle écrit les scénarii de ses projets et réalise de nombreux documentaires, sur les thèmes de la nature et de la vie rurale, diffusés sur Canalsatellite et France Ô.

“Ma vie rurale” est son premier roman publié.

Dans les médias

https://www.cfmradio.fr/ma-vie-rurale-

Présentation de l’éditeur

Lire un extrait

https://www.editionsparole.fr/siteinteractifparoleeditions/wp-content/uploads/2021/06/Extrait-MA-VIE-RURALE.pdf

Coups de tracteur #12

Littérature

L’auteur, Hadrien Klent, nous fait ici miroiter une société de demain qui pourrait être réelle : le projet fou de ne travailler que 3 heures par jour. On se plaît à suivre le héros du livre Emilien Long, prix Nobel d’économie, dans son projet sociétal qui devient une campagne politique. On tremble, on espère, on frémit à la lecture de cet ovni littéraire, qui nous emplit de joie et d’oxygène.

“Paresse pour tous” d’Hadrien Klent, éd. Tripode, 355 p., 19€

La peur de trop : Bella se retrouve encore confrontée à un voyeur qui l’a fait flipper; son voisin. Bella en a marre, “pète un cable” et elle passe à l’acte. Elle décide qu’elle n’aura plus jamais peur, qu’on ne l’importunera plus et que la peur va changer de camp. De manière violente et intense.
Un roman féministe soufflant et jouissif – qui est le dernier à avoir fait l’objet en 1991 d’une demande d’interdiction au Parlement de Londres pour cause d’immoralisme – coup de cœur de Camille, étudiante en science politique, venue nous aider cet été à la librairie. 🙂

Dirty week-end” d’Helen Zahavi, éd. Libretto, 8.90€

Voici un roman doux comme un berlingot qui raconte la vie d’une librairie de campagne. Nathalie est devenue libraire et raconte les livres et la vie de ses lecteurs. Un tendre voyage initiatique au pays des livres.

=> Coup de cœur de Chloé, notre étudiante apprentie libraire

“La libraire de la place aux herbes” d’Eric de Kermel, éd. J’ai Lu, 7,10€

Polar, Thriller

Pour un premier roman, Tess Sharpe a frappé fort. Dans ce thriller, on suit, sur trois jours intenses, Harley, cheffe de gang. Sa personnalité forte, sa détermination à venir en aide aux femmes victimes de violence et son addiction à la froide vengeance construisent un roman vif, fort et haletant.

“Mon territoire” de Tess Sharpe, éd. Pocket, 8,70€

Bienvenue en Sardaigne avec ses paysages sublimes et sa beauté saisissante. Enfin, pas tant que ça, au vu de la suite des événements : la découverte de meurtres rituels sauvages… Sur fond historique, le roman balaye le lourd héritage d’une famille, accrochée au poids des croyances.

Avec ce roman, première enquête des inspectrices Mara Rais et Eva Croce, au département des “crimes non élucidés”, l’auteur nous tient en haleine et nous laisse avide de découvrir les prochaines aventures de ses héroïnes.

“L’île des âmes” de Piergiorgio Pulixi, éd. Gallmeister, 25,80€

Littérature jeunesse

Jefferson, hérisson sans histoire vivant au pays des animaux, va être accusé à tort d’avoir assassiné son ami M. Edgar, coiffeur de Défini-Tif. S’en suivront sa cavale et son enquête. Ses recherches le mèneront au pays des humains, dans un voyage touristique en bus, aux côtés de son ami Gilbert le cochon et d’autres animaux.

Un très bon polar autour de la maltraitance animale (mais pas que !), admirablement écrit et plein d’humour.

“Jefferson” de Jean-Claude Mourlevat, éd. Folio junior, 6,80€

“Comme tous les dragons, j’ai quitté les braises du foyer familial le jour de mes deux cents ans, lorsque mes parents m’on offert mon premier trésor et ma première montagne…”

Un roman illustré tendre et drôle sur le thème de l’amitié et sur le chemin que chacun doit trouver pour être soi-même.

“Un trésor lourd à porter” de Maxime Derouen, éd. Grasset Jeunesse, 14,50€

Littérature ados, jeunes adultes

“Sous nos yeux” explique aux ados (et aux adultes !) comment l’imaginaire visuel, et en premier lieu le cinéma et les séries, véhiculent l’idée de la domination masculine. La clarté du propos, l’humour apporté par les illustrations et le foisonnement d’exemples qui parleront aux jeunes en font une grande réussite.
Un formidable outil qui permet de développer l’esprit critique et de changer enfin de regard.

À partir de 12 ans

“Sous nos yeux” d’Iris Brey et Mirion Malle, éd. La ville brûle, 12€

Par le prisme d’une collégienne qui apprend que sa meilleure amie va devenir grande sœur, Anne Loyer nous invite à réfléchir à la politique de l’enfant unique en Chine. Quelles souffrances pour ces enfants sans frère ni sœur ? Et surtout que deviennent les enfants nés “en trop” ?

Un roman vivant qui permet de s’ouvrir à d’autres cultures, tout en balayant les affres de l’adolescence, universels.

Filles uniques” d’Anne Loyer, éd. Slalom, 14,95€

Imaginez la Terre envahie par des extra-terrestres en forme de crevettes géantes qui ont asservi les hommes comme des animaux domestiques…
Mais une faille de taille a été perçue chez ces aliens : ils explosent littéralement au contact des chats. Et si nos compagnons félins devenaient nos plus chers alliés ?

Un roman drôle, décalé et explosif !

“Félicratie” de H. Lenoir, éd. Sarbacane, 342 p.,18€

Accrochez-vous. C’est rock, c’est punk, ça pulse. Avec un style drôle, actuel et pêchu, on suit Léone dans sa quête d’absolu. Elle ne lâche rien. Elle est chanteuse et guitariste d’un groupe de musique punk et refuse de se faire marcher sur les pieds.

Léone, une Gorilla girl pleine de failles qu’on a sûrement croisé au détour d’une rue.

“Gorilla girl” d’Anne Schmauch, éd. Sarbacane, 16€

Ma mère pense que je vais droit dans le mur, avec mes conneries – en même temps, elle est flic… alors forcément, on a deux trois divergences de vue. Et puis c’est complètement faux ! Ma vie est pleine de projets sérieux : faire la fête avec mes amis, recouvrir Paris de graffs anarchistes, draguer avec la finesse d’un char d’assaut, renverser le patriarcat, soigner mon look de leadeuse d’un groupe punk…
De toute façon, je suis sûre que si je fonce assez fort dans le mur, j’arriverais à passer au travers. Et qui sait ce qu’on trouve, de l’autre côté… L’amour ?
Mouais. L’amour, c’est comme les grenades de désencerclement : ça finit toujours par t’exploser à la figure.

Rencontre avec Aurélie Jeannin

Vendredi 27 août à 18h30, à la librairie

Nous avions été saisies par “Préférer l’hiver” et “Les bordes” et nous sommes ravies d’accueillir l’autrice Aurélie Jeannin vendredi 27 août à 18h30. La rencontre aura lieu Place du Four Neuf à Saint-Antonin-Noble-Val (c’est à 50 mètres de la librairie) ou à la librairie, en cas de mauvais temps.

Venez la rencontrer !

Attention, le nombre de places est limité.

“Préférer l’hiver”

À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont les perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au cœur d’une Nature à la fois nourricière et cruelle et d’un hiver qui est bien plus qu’une saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu’à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c’est le premier roman, signe un texte comme une mélancolie blanche, aussi puissant qu’envoûtant.

“Préférer l’hiver” d’Aurélie Jeannin, éd. Harper Collins Poche, 7.20€

“Les bordes”

Les Bordes, c’est un lieu et c’est une famille. En l’occurrence, sa belle-famille qui ne l’aime pas. Elle, Brune, le bouclier. Mère responsable, tenant solidement sur ses deux jambes, un œil toujours visé au rétroviseur ou dans l’entrebâillement de la porte, qui guette, anticipe, tente de maîtriser les risques. Ce week-end comme chaque année en juin, elle prend la route avec ses deux enfants pour rejoindre Les Bordes et honorer un rituel familial. Pour celle qui craint chaque seconde l’accident domestique, Les Bordes ressemblent à l’Enfer. Trop de jeux extérieurs, trop de recoins, de folles libertés. Trop de silence et de méchancetés à peine contenues. Trop de souvenirs.

“Les bordes” d’Aurélie Jeannin, éd. Harper Collins France, 17€