Rencontre avec Mohamed Nedali

Rencontre samedi 1er avril à 19h30

L’association Vent Propice, en partenariat avec la librairie Le Tracteur savant, a le plaisir d’accueillir Mohamed Nedali le samedi 1er avril à 19h30 au Rial (Vaour). Au retour du salon du livre de Paris où le Maroc est pour la première fois pays invité d’honneur, l’écrivain marocain passera un peu de temps avec nous pour nous parler de son œuvre.

L’auteur

Longtemps professeur de français près de Marrakech, Mohamed Nedali se consacre désormais entièrement à l’écriture. A travers ses livres, il dresse un portrait sans concession de son pays très éloigné d’un paradis touristique et il livre une approche vécue de la réalité sociale.

Les livres

Quelques uns de ses livres publiés aux éditions de L’aube :

Plan d’accès pour Le Rial

Rencontre avec Mahmoud Chokrollahi

Jeudi 2 février à 19h30

En partenariat avec Vent Propice nous avons le plaisir d’accueillir Mahmoud Chokrollahi, écrivain et cinéaste d’origine iranienne et son éditrice Emmanuelle Moysan
des éditions Le Soupirail.

Seront notamment évoqués au cours de cette soirée : le choix du français comme langue d’écriture, le travail entre auteur et éditeur et l’influence de l’image sur l’écriture.

Qui est Mahmoud Chokrollahi ?

Mahmoud Chokrollahi est né à Qom en Iran et vit à Paris. A travers ses romans et nouvelles, notamment Le Cri et L’heure inachevée, l’auteur construit un univers singulier entre réel et imaginaire, dans une langue de création choisie, la langue française.
Dès sa jeunesse, la lecture d’auteurs comme Beckett, Borges ou Kafka, ont beaucoup compté dans la construction de son imaginaire et de son univers littéraire, au même titre que les grands poètes classiques de la tradition persane.

Il a réalisé plusieurs films et a créé en 1995 une société de production et de diffusion de films.

Infos pratiques

Cette rencontre sera suivie d’un verre de l’amitié. Vent Propice et le Tracteur Savant se chargent des boissons. Apportez un petit en-cas !
Vente et dédicace des livres sur place.

Bibliographie, aux éditions du Soupirail

L’heure inachevée, Nouvelles

L’heure bleue, Nouvelles

La maladie de la vie, Texte court

La ruche, Roman

Le cri, Roman

 

Trois fenêtres. Peut-être ouvertes. Peut-être fermées. D’où je regarde, cela ne fait aucune différence.
Dans la fenêtre de gauche, un manteau noir vacille dans le vent.
Dans la fenêtre de droite, une silhouette immobile regarde l’extérieur.
Elle peut-être celle d’un homme ou d’une femme. Cela ne fait aucune différence. Car nous ne la reverrons jamais.
Mahmoud Chokrollahi, « L »heure bleue »

Pour en savoir plus :

http://zone-critique.com/2014/06/07/la-maladie-de-la-vie-de-mahmoud-chokrollahi/

https://la-plume-francophone.com/2016/03/21/mahmoud-chokhrollahi-le-cri/

Misère de l’espace moderne

Rencontre avec Olivier Barancy le samedi 14 janvier à 18h30

Samedi 14 janvier à 18h30, nous aurons le plaisir d’accueillir Olivier Barancy à la librairie. Architecte, il est l’auteur d’un ouvrage à paraître le 21 janvier aux éditions Agone : « Misère de l’espace moderne, La production de Le Corbusier et ses conséquences ».

« Classée au patrimoine mondial de l’Unesco en juillet 2016, l’œuvre architecturale de Le Corbusier est célébrée comme une contribution exceptionnelle au mouvement moderne. Mégalomane, fasciné par l’ordre, l’architecte suisse était aussi, selon un ouvrage à paraître, un urbaniste doctrinaire qui rêvait de réduire la taille des appartements et de raser le centre des villes. Paris échappa au projet qu’il avait conçu à son intention. »

(extrait du Monde Diplomatique, janvier 2017)

Après une présentation du livre par l’éditeur et par l’auteur, il sera possible d’échanger avec Olivier Barancy.

Un verre de l’amitié sera offert par la librairie à l’issue de la rencontre.

Nous vous attendons nombreux !

Pour en savoir plus :

http://agone.org/contrefeux/miseredelespacemoderne/

https://www.monde-diplomatique.fr/2017/01/BARANCY/56971

 

Rencontre avec MAÏSSA BEY suivie d’un concert-lecture le 9/12 à 20h

Création autour du recueil de nouvelles « Sous le jasmin la nuit »

L’association Vent Propice organise une rencontre avec l’auteure algérienne Maïssa Bey le vendredi 9 décembre à 20h. La librairie Le Tracteur Savant est partenaire de cet événement.

La rencontre sera suivie d’extraits d’un concert-lecture, qui est une action culturelle des Ateliers du Monde.

Qui est Maïssa Bey ?

image_previewMaïssa Bey, nom de plume de Samia Benameur, a suivi des études universitaires de lettres à Alger. Elle a écrit plusieurs romans, des nouvelles, des pièces de théâtre, des poèmes et des essais. Elle a reçu en 2005 le Grand prix des libraires algériens pour l’ensemble de son œuvre.

« Écrire, dit Maïssa Bey, écrire pour ne pas sombrer, écrire aussi et surtout contre la violence du silence, contre le danger de l’oubli et de l’indifférence. »

Elle enseigne le français à Sidi-Bel-Abbès dans l’ouest algérien où elle réside et anime l’association culturelle Paroles et Écritures qui souhaite ouvrir des espaces d’expression culturelle…

« Sous le jasmin la nuit »

1540-1Par ce titre magnifique, Maïssa bey donne la parole à onze voix de l’Algérie. Onze nouvelles d’amour et de sang : autant de cris pour la liberté des femmes d’Algérie.
« Écrire pour se libérer. Écrire pour dire la ­déraison de cette société qui étouffe les femmes. Écrire pour survivre, tout simplement. »Thierry Leclère, Télérama

« Le verbe est beau, la prose haletante d’émotions, le ton percute. Il y a des nouvelles de sang et d’amour qui vous troublent jusqu’aux tréfonds de l’humanité, de l’essentiel. Remarquable. » La Savoie

Quels livres peut-on lire en français ?

L’œuvre de Maïssa Bey est représentée, en français, par les éditions de l’Aube.

Son dernier roman est Hizya, paru en 2015.   l_hizya-maissa-bey

Vent Propice a beaucoup aimé aussi les « Nouvelles d’Algérie », 2011.   1507-1

Mais on peut aussi citer :

  • « Entendez-vous dans les montagnes », Aube poche 2005
  • « Puisque mon coeur est mort », Aube 2010 ; Aube poche 2011
  • Pierre Sang Papier ou Cendre, Aube poche 2016
  • « Cette fille-là », aube poche 2016

Comment se rendre aux rencontres du Rial, à Vaour ?

Attention, le nombre de places étant limité, il est conseillé de réserver ! 🙂

Le plan, c’est par ici :

Conférence de Jean-Luc Porquet

Réservez cette date sur votre agenda !

Le jeudi 17 novembre, à 18h30, nous aurons la grande chance de rencontrer Jean-Luc Porquet au sujet de son livre Lettre au dernier grand pingouin. Après une présentation par l’auteur, il sera possible d’échanger avec Jean-Luc Porquet.

La soirée a lieu Salle des Congrès (Mairie de Saint-Antonin-Noble-Val) et se ponctuera par le verre de l’amitié.

Lettre au dernier grand pingouin

product_9782070197507_195x320Le 3 juin 1844, sur l’île d’Eldey, non loin du cercle polaire, des pêcheurs islandais ont tué les deux derniers spécimens de grands pingouins.
En « honnête homme » du XXIe siècle, Jean-Luc Porquet sait que, à l’image de cet oiseau incapable de voler, toutes sortes d’animaux sont en train de disparaître, que la sixième extinction de masse des espèces est en cours, que la Terre n’a pas connu pareil massacre depuis 65 millions d’années et que les hommes, ses semblables, en sont les maîtres d’œuvre irresponsables.
Comment faire face à ces vérités-là sans céder à la panique ni au déni ? L’auteur écrit au Grand Pingouin pour nous prendre à témoin et interroger en miroir nos destinées solidaires.
Cette lettre à bâtons rompus se fait tour à tour intime, érudite et rêveuse : une élégie funèbre, mais combative.

Jean-Luc Porquet

Né en 1954, Jean-Luc Porquet participe à plusieurs aventures journalistiques : à 20 ans, en 1974, il crée à Lille avec des amis Le clampin libéré, journal dit de « contre-information » ; à 30 ans, il rejoint la bande de Bizot du magazine Actuel ; à 40 ans, il entre au Canard enchaîné. Il y poursuit toujours un travail critique sur la technologie, l’écologie et la mondialisation marchande tout en signant les critiques théâtrales. Entretemps, il a écrit une demi-douzaine de livres dont La débine (Flammarion, 1988), Que les gros salaires baissent la tête !(Michalon, 2005) ou Jacques Ellul, l’homme qui avait (presque) tout prévu (Cherche Midi, 2003).

© Philippe Bretelle

Liens :

http://www.editions-verticales.com/fiche_ouvrage.php?id=389&rubrique=3

http://www.lejdd.fr/Chroniques/Bernard-Pivot/Vie-et-mort-des-grands-pingouins-la-chronique-de-Bernard-Pivot-817375

http://letrianglemasque.blogspot.fr/2016/10/lettre-au-dernier-grand-pingouin-de.html

Rencontre dédicace avec Gilles Sicard

La rencontre aura lieu à la librairie le samedi 12 novembre de 10h à 12h.

Cela sera l’occasion de discuter avec l’auteur puis de partager, vers 12h, un petit verre de l’amitié.

Ramon Jordan, troubadour de Saint-Antonin

Avec « Ramon Jordan », Gilles Sicard signe son deuxième roman. L’auteur nous fait partager la passion du troubadour saint-antoninois, au cœur d’un XII ème siècle foisonnant d’élans économiques, sociaux, artistiques, philosophiques, religieux… entre maladrerie, cour d’amour, réclusoir, fraternité des Parfaits, guerres de Richard Cœur de Chacal… Cette aventure poétique traverse les années 1180, en cohérence avec la biographie du troubadour et ses treize cansos conservées.

Editions Lacour-Ollé, 166 p., 15€.

Gilles Sicard

Gilles Sicard est né en 1943 à Saint-Antonin-Noble-Val, dans une petite ferme « lumineusement tranquille ». Devenu professeur d’histoire-géographie il s’est offert les plus belle récréations, celles de la Poésie. Il a publié deux romans et cinq recueils, dont « La bonne aventure » : « poésie à hauteur d’homme… qui cherche l’accord et le trouve. » – Jérôme Garcin.

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Rencontre avec FH Soulié pour Le Songe de l’Astronome

Un polar historique sur la vie et la mort du grand astronome Tycho Brahé

L’ouvrage co-écrit avec Thierry Bourcy est sorti le 1er septembre dernier aux éditions 10-18, collection Grands Détectives.

   Vous rêvez de savoir comment font les auteurs pour écrire à deux ? Vous vous demandez qui était ce Tycho Brahé dont tout le monde parlait au 16e siècle ? Vous souhaitez entendre François-Henri Soulié lire un passage de son livre sans dévoiler l’intrigue ?   Alors, la soirée du 30 septembre est faite pour vous ! Cela se passe au Tracteur Savant. C’est à 18h30. C’est en présence de François-Henri Soulié. On pourra échanger ensemble autour d’un verre de l’amitié. Et ce sera sympa !

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L’intrigue

Prague, 1601. L’empereur Rodolphe II de Habsbourg organise une somptueuse fête à l’occasion de laquelle le célèbre astronome Tycho Brahé doit présenter sa conception du cosmos. La cour réunit les plus grands penseurs, artistes et notables de la Renaissance, au nombre desquels se trouvent le peintre Sprangler, l’alchimiste Michael Maier ou encore l’inquisiteur Roberto Bellarmin, connu pour avoir envoyé le philosophe copernicien Giordano Bruno au bûcher. L’enjeu est de taille: savoir si le Maître fait tourner le Soleil autour de la Terre, ou l’inverse. Mais lorsque l’homme de science est retrouvé empoisonné dans le cabinet de curiosités du château, l’empereur décide d’enfermer tous ses invités jusqu’à ce que le coupable soit démasqué…

https://www.10-18.fr/livres/grands-detectives/le_songe_de_lastronome-9782264067852/

Rencontre avec Paule Battault, auteure jeunesse

Dimanche 25 septembre de 10h30 à 12h30

profil  Le dimanche 25 septembre, de 10h30 à 12h30, nous aurons le plaisir d’accueillir Paule Battault, auteure jeunesse pour une dédicace de son dernier livre « L’oiseau », un ouvrage tout en poésie et sensibilité, aux éditions Seuil jeunesse.

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Elle sera accompagnée du duo « Two sides », groupe folk aux douces intonations. Il s’agit d’un partenariat avec Même Sans le Train. logo-meme-sans-le-train

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Bon, ça se passe où tout ça ?

Devant la librairie, dimanche 25 à partir de 10h30

Et qui est Paule Battault ?

Journaliste jeunesse, elle est rédactrice en chef du magazine Moi je lis.
Elle est également auteure pour différentes maisons d’édition.

Et ses autres livres, c’est quoi ?

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Et pour écouter « Two sides », on fait comment ?

C’est ici : Two sides

 

Apéro-dédicace avec Emma Sanz-Delzars le 9 septembre à 18h30

Paroles d’avant l’oubli

La retirada. Une famille dans l’exode des républicains espagnols en 1938 et 1939

Couv. PAROLES

Le putsch des militaires contre la République, les 17 et 18 juillet 1936, déclenche la guerre civile espagnole entre nationalistes et républicains. Cette guerre meurtrière aboutira, le 1er avril 1939, à la dictature du général Franco, dictature qui durera 36 ans.

Cette longue nuit espagnole, l’Histoire nous l’a apprise. Mais que savons-nous de cette retraite, la « Retirada », de milliers de familles républicaines vers la France, exode qui donnera naissance aux premiers camps de concentration en Europe ? Grâce au témoignage d’Emma Sanz-Delzars, le lecteur accompagne cette famille dans la souffrance de l’exil, ayant tout perdu, sauf la vie. Elle restera, digne et fière, dans le camp de ceux qui ont lutté pour la liberté et la démocratie, avec au cœur une volonté farouche, une pulsion de vie pour se reconstruire et aboutir à un enracinement réussi de ses enfants en France.

L’auteure : Emma Sanz-Delzars (Saint-Antonin-Noble-Val)

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Fille et petite-fille de paysans aragonais chassés de leur village et de leurs terres par le franquisme, Emma Sanz-Delzars est enseignante à la retraite. Née, par accident de l’Histoire, comme elle le dit, à Montauban en juillet 1938, elle est une des dernières à pouvoir parler du drame des républicains espagnols dans leur lutte pour survivre à la guerre civile, à l’exode et à la guerre mondiale. Dans «Paroles d’avant l’oubli», elle nous fait également découvrir le chemin de la reconstruction et de l’intégration. Elle souhaitait ainsi rendre hommage à ceux auxquels elle dit tout devoir : la volonté de ses parents et l’école publique française.

Extrait de La Dépêche du Midi du 18/07/16

Il y a 80 ans, le général Franco tentait un coup d’État militaire, plongeant l’Espagne dans l’horreur d’une guerre civile. Emma Sans-Delzars, fille et petite-fille de paysans aragonais qui ont survécu à la guerre civile, à l’exode appelé la Retirada, à la deuxième guerre mondiale et à l’exil, a pris la plume pour évoquer «cette blessure qui ne cicatrise jamais».
«Ils ont traversé les Pyrénées dans la neige, par le port de Vénasque, au mois de mars 1938. Je suis née à Montauban, par accident de l’Histoire, explique l’auteure aujourd’hui installée à Saint-Antonin. C’est là, le 1er avril 1938 que ma mère a été accueillie avec les siens, trois mois avant ma naissance.» Son père continuera la lutte jusqu’en février 1939, sur les fronts d’Aragon, puis sur le Sègre et le Noguera Pallaresa. Il entrera en France par Bourg-Madame. Il sera aussitôt interné au camp de concentration du Vernet d’Ariège, le plus dur de tous, dont l’écrivain Arthur Koestler dira que les conditions y étaient pires que dans les camps allemands. Son grand-père, lui, passera par Le Perthus, après la chute de Barcelone le 26 janvier 1939. Il connaîtra les camps d’Argelès sur mer, Bram et Septfonds. Raflé par la police de Vichy, il sera livré aux Allemands, envoyé à Cherbourg pour y construire la base sous marine, élément défensif important du Mur de l’Atlantique.

«Mon père poursuivra le combat contre le nazisme dans les maquis du Lot et Garonne et du sud de la Dordogne au sein du bataillon Bertrand, puis à la Pointe de Grave, avec le bataillon Libertad, une des composantes de la Brigade Carnot. Ils libéreront la forteresse de la Pointe de Grave et Royan avec l’aide des chars de la 2e DB du général Leclerc, de l’aviation américaine et canadienne et le soutien de la Marine française.» La guerre finie, à Montauban et dans les communes de l’Honor de Cos et de Lamothe- Capdeville, sa famille tentera de reconstruire une nouvelle vie dans ce pays qui deviendra le sien.

«Dans certaines familles on n’a jamais parlé parce qu’il fallait s’intégrer à tout prix et tourner la page, explique l’auteur. Notre démarche a été différente. Nous avons toujours vécu avec deux langues et deux cultures. C’est ainsi que nous nous sommes construits, tels que nous sommes.»

« Paroles d’avant l’oubli » par Emma Sanz-Delzars, éditions Parole, 19€  logoparole