“La fée des grains de poussière”, rencontre avec Jeanne Balas

En partenariat avec la Médiathèque Amélie Galup – Samedi 11 juin

Nous avons craqué pour la fée des grains de poussière, cette super fée qui n’agit que sur les choses minuscules (grains de poussière, petits cailloux et secondes). C’est une invitation poétique pour l’enfant à explorer son quotidien.
Chouette alors, Jeanne Balas vient nous/vous rencontrer le samedi 11 juin ! Pour l’occasion, nous nous sommes associées avec les copines de la Médiathèque Amélie Galup de Saint-Antonin-Noble-Val.

Voici le programme :

Matin : atelier créatif pour petites et grandes mains de 10h30 à 12h à la médiathèque (inscription au 05 63 68 22 34)

Après-midi : dédicace à la librairie de 16h à 18h

La fée des grains de poussière

Dans ces petites collections d’histoires, on explore le monde à une échelle microscopique. La fée nous présente ses ami.e.s limaces, brin d’herbe, araignée… et se questionne sur les projets professionnels des fourmis et les aventures des miettes de pain.

Esmé Planchon (scénario) et Jeanne Balas (dessin) “La fée des grains de poussières”, éd. Mini BD KIDS, tomes 1 et 2 , 8,95€

Qui est Jeanne Balas ?

Jeanne Balas est née à Strasbourg en 1993. Très jeune elle sait qu’elle veut faire de la BD. Elle l’étudie à l’école St Luc à Bruxelles, puis à l’École européenne supérieure de l’image (EESI) d’Angoulême. Elle participe alors à divers projets, est publiée dans le premier numéro de la revue des requins marteaux Franky (et Nicole) et réalise des épisodes du webcomic Le secret des cailloux qui brillent, qui regroupe un beau florilège de jeunes auteurices.
En septembre 2021 sort sa première BD, La fée des grains de poussière, chez mini bd kids (Bayard) avec Esmé Planchon au
scénario. Le tome 2 paraît début juin.

Aujourd’hui, Jeanne vit à Angoulême où elle continue d’inventer des univers farfelus et prépare de nouveaux projets…

Le programme de l’atelier – Samedi 11/06 de 10h30 à 12h

Création de mini-livres avec Jeanne Balas.
Atelier enfant/parent (mais pas forcement)
à partir de 6 ans.
Places limitées, réservation obligatoire.
médiathèque Amélie Galup
mediatheque.stantonin@orange.fr
Tel : 05.63.68.22.34

Comme la fée des grains de poussière qui collectionne les mini-histoires, viens créer la tienne pour enrichir sa bibliothèque !
Choisiras-tu de raconter les aventures d’un poil de chat ? ou bien la ballade d’une feuille d’arbre ?
Jeanne t’accompagnera dans cette fabuleuse microscopique aventure !
Au programme, du dessin, de la BD et même de la poésie pour explorer avec un brin d’humour le micro univers qui nous entoure.

Conférence exceptionnelle de Titiou Lecoq

Jeudi 5 mai à 20h30 au Théâtre Le Florida (Septfonds)

En partenariat avec la maison des Mémoires, la Mounière, nous avons la joie d’accueillir Titiou Lecoq.
Nous avons eu un coup de cœur pour son livre “Les grandes oubliées”. Avec son style enlevé inimitable, Titiou Lecoq retrace avec finesse le rôle des femmes dans l’Histoire, ce qu’on en sait, ce qu’on en dit et pourquoi leur place est encore à faire.
Et, formidable, Titiou Lecoq vient faire une conférence sur ce sujet !

L’entrée est gratuite, sur réservation au 07 82 55 72 27 (librairie) ou 06 70 36 86 90 (La Mounière).

Titiou Lecoq

Titiou Lecoq est une journaliste, féministe, blogueuse, essayiste et romancière française, spécialiste de la culture web.
Elle est titulaire d’un DEA de sémiotique. En 2007, tout en enchaînant les petits boulots, elle débute l’écriture de son premier roman, “Les Morues”, qui sera publié en 2011 au Diable vauvert (lauréat du Prix du premier roman du Doubs). En parallèle, elle tient depuis 2008 le blog “Girls and Geeks”, dans lequel elle raconte son quotidien à Paris, sa vie amoureuse.
Elle publie en 2009 son premier essai, “Kata Sutra, la vérité crue sur la vie sexuelle des filles”. En 2015, elle sort son deuxième roman, “La Théorie de la tartine”.
Elle collabore avec le magazine en ligne Slate.fr pour lequel elle a écrit plus de 250 articles. En 2017, dans “Libération”, elle trace le portrait de femmes victimes de meurtres conjugaux, c’est-à-dire de féminicides.
La même année, elle publie chez Fayard, un essai intitulé “Libérées ! Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale”, consacré à la charge mentale qui pèse sur les jeunes mères.
Passionnée par Balzac et suite à une visite de la maison de Balzac à Paris, elle décide d’écrire une biographie de l’auteur, “Honoré et moi” (2019), suivi de “Les grandes oubliées : Pourquoi l’Histoire a effacé les femmes” (2021) (éd. de l’Iconoclaste).

Le lieu de la conférence

Les éditions de l’Iconoclaste

https://editions-iconoclaste.fr/livres/les-grandes-oubliees/

“Les nuits bleues”

C’est avec grand plaisir que nous accueillerons Anne-Fleur Multon pour son livre solaire “Les nuits bleues” , publié aux éditions de l’Observatoire, pour lequel nous avons eu un coup de cœur !
La rencontre aura lieu à la librairie jeudi 16 juin à 19h. Il est conseillé de réserver.

Le livre

Dans les rues d’un Paris déserté, la narratrice avance la peur au ventre et la joie au cœur : c’est chez Sara qu’elle se rend, pour la toute première fois. Les premières fois, les deux amantes les comptent et les chérissent, depuis leur rencontre, les messages échangés comme autant de promesses poétiques, le désir contenu, jusqu’à l’apothéose du premier baiser, des premières caresses, de la première étreinte. Leur histoire est une évidence.

Débute une romance ardente et délicate, dont les héroïnes sont également les témoins, subjuguées. La découverte de l’autre, de son corps, de ses affects, l’éblouissement sensuel et la douce ivresse des moments partagés seront l’occasion d’apprendre à se connaître un peu mieux soi-même.

Anne-Fleur Multon redonne ses lettres de noblesse et d’humanité au roman d’amour et nous entraîne dans les dédales d’une passion résolument joyeuse, souvent charnelle et parfois mélancolique, mais toujours étourdissante.

Anne-Fleur Multon

Anne-Fleur Multon est née en 1993. Après des études de lettres à la Sorbonne et à l’ENS où elle travaille sur la littérature de jeunesse et le genre, elle décide de se consacrer pleinement à l’écriture. C’est pour elle autant une passion dévorante qu’un moyen d’aborder avec les ados les problématiques qui lui sont chères.

Féministe convaincue, lesbienne, engagée dans la lutte pour les droits des personnes LGBT et rat de bibliothèque assumée, ses romans sont à son image : vivants, ancrés dans leurs temps, et surtout, héroïquement adolescents.

Elle est l’autrice de la série pour la jeunesse Allô Sorcières (2017-2018), chez Poulpe Fictions, illustrée par Diglee, et du thriller C’est pas ma faute (2020), coécrit avec Samantha Bailly chez Pocket Jeunesse. Elle a aussi participé aux ouvrages collectifs La revanche des princesses (2019), Au cœur de la forêt (2019), chez Poulpe Fictions et Auzou et En quête d’un grand peut-être (2020).

Avec Les Nuits bleues, elle signe son entrée en littérature adulte.

“Les maisons vides”, rencontre avec Laurine Thizy

Jeudi 24 mars à 18h30

Nous avons eu un coup de tracteur pour “Les maisons vides”, premier roman de Laurine Thizy, publié aux éditions de l’Olivier. Cette jeune autrice nous fait le plaisir de venir nous/vous rencontrer jeudi 24 mars à 18h30. Il est conseillé de réserver.

Les maisons vides

« Par une nuit aux étoiles claires, Gabrielle court à travers champs. Elle court, je crois, sans penser ni faiblir, court vers la ferme, la chambre, le lit, s’élance minuscule dans un labyrinthe de maïs, poussée par une urgence aiguë, par le besoin soudain de voir, d’être sûre. »

Des premiers pas à l’adolescence, dans cette campagne qui l’a vue naître, Gabrielle, avec une énergie prodigieuse, grandit, lutte, s’affranchit. Gymnaste précoce, puis soudain jeune femme, Gabrielle ignore les araignées dans son souffle comme les regards sur son corps. Elle avance chaque jour un peu plus vers la fin de l’enfance.

Porté par une écriture aussi puissante que sensible, Les Maisons vides laisse entendre le vibrant chœur de femmes autour de Gabrielle : Suzanne, Joséphine, María… Générations sacrifiées ou mal aimées, elles ont appris à se dévouer, à faire face et, souvent, à se taire.

Laurine Thizy

Née en 1991, Laurine Thizy fait montre d’un talent très précoce. En 2010, 2013 puis 2014, elle est sélectionnée pour le Prix du jeune écrivain, et publie plusieurs textes dans le recueil édité par Buchet-Chastel. En 2016 et 2017, elle écrit également pour la revue Pan (Éditions Magnani). Doctorante en sociologie, elle enseigne à l’Université de Lyon 2. Son premier roman Les maisons vides est paru en janvier 2022 aux Éditions de L’Olivier.

Les éditions de l’Olivier

Lien vers le site

Rencontre avec Guadalupe Nettel

Jeudi 17 février à 18h30

Nous avons eu un coup de cœur pour “L’oiseau rare” de Guadalupe Nettel, publié aux toutes jeunes éditions Dalva. Ô joie, l’autrice, de passage en France, vient nous rendre visite pour nous parler de son livre.

La rencontre aura lieu jeudi 17 février à 18h30 à la librairie, sur réservation.

Petite originalité : la rencontre sera croquée par Régine Galland, carnettiste, et nous en sommes ravies !

L’oiseau rare, un roman sur les mille façons d’être une famille

Les deux amies s’étaient fait un serment : jamais elles ne se laisseraient aller à être mères. Impossible d’imaginer renoncer à leur liberté pour un enfant. Et pourtant, un jour, Alina décide de tomber enceinte. Laura vacille, accablée à l’idée de voir son amie renoncer à leurs idéaux. La réalité, elle, se chargera de les balayer tout à fait ; la venue de l’enfant d’Alina, la petite Inès, s’accompagne de terribles surprises. Tandis que la jeune femme découvre une maternité à laquelle elle n’était pas préparée, c’est avec l’un de ses petits voisins que Laura tisse des liens aussi étonnants que profonds. Et alors que la vie de ces deux amies se trouve bouleversée à tout jamais, de drôles d’oiseaux élisent domicile sur le balcon de Laura.

Au cœur de L’Oiseau rare, il y a le pouvoir saisissant des enfants : ceux que l’on choisit d’avoir ou ceux qui arrivent dans nos vies, ceux que l’on regarde grandir, ceux que l’on aime et ceux auxquels on renonce. Avec singularité, Guadalupe Nettel nous parle des mille façons d’être mère, de combats, de drames et de la manière dont nous apprenons à aimer.

L’autrice

Guadalupe Nettel vit à Mexico, où elle est née en 1973, après avoir passé de nombreuses années en France et en Espagne. Diplômée de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris, elle collabore à différentes revues et suppléments littéraires francophones et hispanophones.

Elle est l’autrice de plusieurs livres de contes, recueils de nouvelles et de quatre romans, dont L’Hôte (Actes Sud, 2006), Le Corps où je suis née (Actes Sud, 2011) et Après l’hiver (Buchet-Chastel, 2016). Lauréate de nombreux prix littéraires en France, en Espagne et au Mexique, son œuvre est traduite dans une dizaine de pays et elle est aujourd’hui considérée comme l’une des romancières les plus lumineuses de la littérature latino-américaine.

Les éditions Dalva

Nées en mai 2021, les éditions Dalva mettent à l’honneur des autrices contemporaines. À travers leurs textes, elles nous disent leur vie de femme, leur relation à la nature ou à notre société. Elles écrivent pour changer le monde, pour le comprendre, pour nous faire rêver.

Avec une dizaine de livres par an, cette maison d’édition vous invite à découvrir ces autrices françaises ou étrangères à travers des œuvres de fiction, des récits, des essais

Rencontre avec Salomé Kiner

Jeudi 2 décembre à 19H à la librairie

Nous avons eu un coup de cœur pour “Grande couronne” et c’est donc avec joie que nous accueillons son autrice Salomé Kiner jeudi 2 décembre à 19h. La rencontre aura lieu à la librairie, sur réservation. ça va être chouette !

Le livre

Nous sommes en France, à la fin des années 1990. Dans une ville de banlieue pavillonnaire, une adolescente regarde passer les trains qui filent vers Paris. Elle a des projets plein la tête : partir, devenir hôtesse de l’air et surtout, plus urgent, s’acheter des vêtements de marque.
Mais comment faire quand on n’a pas assez d’argent de poche et que la vie dont on rêvait se révèle être un champ de cactus ?
Car en attendant, sa famille vacille et ses repères sont chamboulés. En moins d’un an, sans renoncer à ses désirs, elle devra tout apprendre : comment classer ses émotions, tenir tête à ses copines, assumer des responsabilités trop grandes pour elle et vivre ses premières expériences sexuelles.
Si l’adolescence est une ligne de crête menant à l’âge adulte, l’attachante héroïne de Grande Couronne s’y tient en équilibriste, oscillant entre le trivial et le terrible. Mais elle a une arme : une vision au laser grâce à laquelle elle dresse un tableau de son époque et de ses émotions aussi drolatique qu’impitoyable.

“Grande couronne” de Salomé Kiner, éd. Christian Bourgois, 288 pages, 18,50€

L’autrice

Salomé Kiner est née en 1986 dans le Val-d’Oise.

Journaliste, elle vit et travaille en Suisse. Grande Couronne est son premier roman.

Rencontre avec Violaine Bérot à La Caverne

Nous avons la joie d’accueillir Violaine Bérot pour son livre “Comme des bêtes” que nous avons adoré !

La rencontre aura lieu chez nos amis de La Caverne (explications ci-dessous) – lieu idéal pour découvrir cet ouvrage – mercredi 29 septembre à 18h30. Sur réservation uniquement.

Comme des bêtes

La montagne. Un village isolé. Dans les parois rocheuses qui le surplombent, se trouve une grotte appelée “la grotte aux fées”. On dit que, jadis, les fées y cachaient les bébés qu’elles volaient.

A l’écart des autres habitations, Mariette et son fils ont construit leur vie, il y a des années. Ce fils, étonnante force de la nature, n’a jamais prononcé un seul mot. S’il éprouve une peur viscérale des hommes, il possède un véritable don avec les bêtes.

En marge du village, chacun mène sa vie librement jusqu’au jour où, au cours d’une randonnée dans ce pays perdu, un touriste découvre une petite fille nue. Cette rencontre va bouleverser la vie de tous…

Violaine Bérot, dans ce nouveau roman à l’écriture poétique, décrit une autre vie possible, loin des dérives toujours plus hygiénistes et sécuritaires de notre société. Un retour à la nature qu’elle-même expérimente depuis vingt ans dans la montagne pyrénéenne.

“Comme des bêtes” de Violaine Bérot, éd. Buchet-Chastel, 160 pages, 14€

Violaine Bérot

Née en 1967, Violaine Bérot vit dans les Pyrénées. Son parcours éclectique l’a menée de l’informatique à l’élevage de chèvres. Dans cette vie en soubresauts, une seule constante : écrire.

Aux éditions Buchet-Chastel, elle a publié :

Des mots jamais dits, 2015

Nue, sous la lune, 2017

Tombée des nues, 2018

Qu’est-ce que La Caverne ?

Située sur la commune de Penne du Tarn, en bordure d’Aveyron et à un kilomètre du château de Bruniquel, La Caverne à Penne est un haut lieu de l’aventure humaine.
Connue sous le nom de Grotte de Courbet, cette cavité naturelle a conservé la trace de nos ancêtres magdaléniens.

​La Caverne est à présent un lieu dédié à la fête et à l’esprit de création. Sa nature ne lui permet pas de s’ouvrir au grand public, mais l’autorise à recevoir des invités pour des moments privilégiés à l’occasion de diverses manifestations artistiques.

https://lacaverne.wixsite.com/lacaverne/galerie-photo-1

Les modalités pratiques

Le nombre de places est strictement limité et la rencontre se fait uniquement sur réservation au mail suivant : letracteursavant@gmail.com

Un masque vous sera demandé pour accéder au lieu.

Se rendre à La Caverne

La Caverne se situe route de la Madeleine, sur la commune de Penne. Pour vous y rendre, prendre la direction de Bruniquel, ne pas entrer dans le village mais franchir le pont (vous traversez donc l’Aveyron). Tout de suite après le pont, suivre la route sur la droite. Continuer sur 800 mètres, La Caverne sera sur votre gauche (et l’Aveyron sur votre droite). C’est clair ? N’oubliez pas votre petite laine, La Caverne n’est chauffée que par la chaleur humaine, ce qui est déjà beaucoup mais pas toujours suffisant…

Le stationnement est limité, nous vous conseillons de co-voiturer et de vous garer bien en amont de La Caverne.

Lire, écouter un extrait de “Comme des bêtes”

http://www.libella.fr/data/extrait/9782283034873.pdf

Interview de Violaine Bérot

https://www.cfmradio.fr/une-eleveuse-et-trois-ecrivaines

“Ma vie rurale”, rencontre avec Cécile Iordanoff

Nous avons le grand plaisir d’accueillir Cécile Iordanoff pour la présentation de son roman “Ma vie rurale” publiée aux éditions Parole.

Ma vie rurale ou la vie d’une fille de Paris qui a quitté un producteur de films pour un producteur de veaux (bio !)

Sans trop savoir pourquoi, si ce n’est prendre la vague du retour à la nature, une Parisienne quitte sa vie de citadine pour s’installer à la campagne. Elle est réalisatrice de films, rêve d’une ferme idéale, rencontre un éleveur de veaux et s’installe dans sa maison. Elle passe son permis de chasse, s’enchante et se désenchante mais s’intègre et ne repartira plus.

C’est drôle, léger et pétillant. Cécile Iordanoff propose dans ce livre, publié aux éditions Parole, un regard réaliste et tendre sur la confrontation entre deux mondes.

Qui est Cécile Iordanoff ?

Cécile Iordanoff est réalisatrice, scénariste de films documentaires et de fiction et journaliste free lance.

“J’aurais voulu être une artiste, institutrice, vétérinaire, chercheuse, inventeur, paysanne, camionneuse, gangster, avocate, espionne, politicienne, dresseuse de lions, architecte, marin, pilote de chasse, astronaute, exploratrice…
Tout cela mais aussi ce dont personne ne rêve,
Davaï ! Je le réalise… grâce au documentaire !”

Elle s’est installée en 1992 dans le Quercy-Rouergue et y a inauguré le travail à distance avec les premiers chaos d’internet et un train de nuit pour Paris.

Elle écrit les scénarii de ses projets et réalise de nombreux documentaires, sur les thèmes de la nature et de la vie rurale, diffusés sur Canalsatellite et France Ô.

“Ma vie rurale” est son premier roman publié.

Dans les médias

https://www.cfmradio.fr/ma-vie-rurale-

Présentation de l’éditeur

Lire un extrait

https://www.editionsparole.fr/siteinteractifparoleeditions/wp-content/uploads/2021/06/Extrait-MA-VIE-RURALE.pdf

Rencontre avec Aurélie Jeannin

Vendredi 27 août à 18h30, à la librairie

Nous avions été saisies par “Préférer l’hiver” et “Les bordes” et nous sommes ravies d’accueillir l’autrice Aurélie Jeannin vendredi 27 août à 18h30. La rencontre aura lieu Place du Four Neuf à Saint-Antonin-Noble-Val (c’est à 50 mètres de la librairie) ou à la librairie, en cas de mauvais temps.

Venez la rencontrer !

Attention, le nombre de places est limité.

“Préférer l’hiver”

À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont les perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au cœur d’une Nature à la fois nourricière et cruelle et d’un hiver qui est bien plus qu’une saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu’à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c’est le premier roman, signe un texte comme une mélancolie blanche, aussi puissant qu’envoûtant.

“Préférer l’hiver” d’Aurélie Jeannin, éd. Harper Collins Poche, 7.20€

“Les bordes”

Les Bordes, c’est un lieu et c’est une famille. En l’occurrence, sa belle-famille qui ne l’aime pas. Elle, Brune, le bouclier. Mère responsable, tenant solidement sur ses deux jambes, un œil toujours visé au rétroviseur ou dans l’entrebâillement de la porte, qui guette, anticipe, tente de maîtriser les risques. Ce week-end comme chaque année en juin, elle prend la route avec ses deux enfants pour rejoindre Les Bordes et honorer un rituel familial. Pour celle qui craint chaque seconde l’accident domestique, Les Bordes ressemblent à l’Enfer. Trop de jeux extérieurs, trop de recoins, de folles libertés. Trop de silence et de méchancetés à peine contenues. Trop de souvenirs.

“Les bordes” d’Aurélie Jeannin, éd. Harper Collins France, 17€

Rencontre avec Titiou Lecoq

Samedi 30 novembre à 18h30

Parce qu’il a réussi sa vie en passant son temps à la rater, Balzac est mon frère.

Nous avons eu un coup de cœur pour Honoré et moi. Avec verve et humour, Titiou Lecoq raconte la vie d’Honoré de Balzac qui fut aussi un looser magnifique et un personnage très attachant. Comme Titiou est un fille vraiment sympa, elle a accepté notre invitation et nous sommes ravies !

Alors, venez venez samedi 30 novembre, ce sera rudement bien !

Honoré et moi

À la suite du succès de son livre Délivrées ! Titiou Lecoq ne va pas bien. L’époque lui dicte de réussir, elle réussit. Mais pourquoi est-ce que cela ne la rend pas heureuse ?
Un jour, pour tromper la déprime, elle décide de visiter la maison d’Honoré de Balzac. Une rencontre s’opère. Une révélation également. Balzac, que Victor Hugo désignait comme « le travailleur puissant et jamais fatigué », n’est pas seulement ça. Il existe un Balzac intime, humain, fatigué, qu’on pourrait nommer le plus grand poissard de l’histoire littéraire. Et pour une société comme la nôtre, obsédée par l’idée de réussite, c’est un flamboyant contre-exemple. Alors, il devient son alter ego…

Honoré et moi par Titiou Lecoq, éditions L’iconoclaste, 256 pages, 18€

Extrait

« Il y a deux tartes à la crème concernant Balzac : il buvait trop de café et sa mère était une mégère hystérique. Cette dernière affirmation rejoint une règle plus ou moins implicite en littérature qui veut que les écrivains ont soit une enfance heureuse, soit une mère méchante. Or il se trouve que plusieurs lettres de Balzac dressent un portrait effroyable de sa mère. […] Balzac a alors 43 ans. Malgré les montagnes d’argent que lui ont rapportées ses succès littéraires, son statut de star de l’époque, son portrait dans les journaux, il faut dire les choses simplement : il est ruiné. […] Il lui faut donc un bouc-émissaire et sa mère semble toute désignée pour le rôle. Il écrit alors de longues lettres dans lesquelles il charge sa mère en racontant sa vie passée selon une nouvelle trame narrative. Quand on peut réécrire ses livres, pourquoi ne pas réécrire sa vie ? »

Titiou Lecoq

Titiou Lecoq est féministe, romancière et essayiste. Elle a notamment publié Libérées ! Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale (Fayard, 2017 ; Le livre de poche, 2019) et Les Morues (Au diable vauvert, 2011 ; Le livre de poche, 2013). Elle collabore à plusieurs médias, dont Slate, et anime un blog, Girls and Geeks.

« Parce qu’il était fauché, parce qu’il a couru après l’amour et l’argent, parce qu’il finissait toujours par craquer et s’acheter le beau manteau de ses rêves, parce qu’il refusait d’accepter que certains aient une vie facile et pas lui, parce que, avec la “Comédie humaine”, il a parlé de nous, j’aime passionnément Balzac”.

En savoir plus

Sa bibliographie, en vrac…

Les morues(Au diable vauvert, 2011 ; Le livre de poche, 2013)

Libérées, le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale(Fayard, 2017 ; Le livre de poche, 2019)

La théorie de la tartine (Au diable vauvert, 2015 ; Le livre de poche, 2016)

Chroniques de la débrouille (Le livre de poche 2015) (paru chez Fayard sous le titre de Sans télé, on ressent davantage le froid, 2014)

Encyclopédie de la webculture (Robert Laffont 2011)

Kata Sutra, la vérité crue sur la vie sexuelle des filles (Jacob Duvernet 2009)