Rencontre avec Violaine Bérot à La Caverne

Nous avons la joie d’accueillir Violaine Bérot pour son livre “Comme des bêtes” que nous avons adoré !

La rencontre aura lieu à La Caverne (explications ci-dessous), le lieu idéal pour découvrir cet ouvrage, mercredi 29 septembre à 18h30. Sur réservation uniquement.

Comme des bêtes

La montagne. Un village isolé. Dans les parois rocheuses qui le surplombent, se trouve une grotte appelée “la grotte aux fées”. On dit que, jadis, les fées y cachaient les bébés qu’elles volaient.

A l’écart des autres habitations, Mariette et son fils ont construit leur vie, il y a des années. Ce fils, étonnante force de la nature, n’a jamais prononcé un seul mot. S’il éprouve une peur viscérale des hommes, il possède un véritable don avec les bêtes.

En marge du village, chacun mène sa vie librement jusqu’au jour où, au cours d’une randonnée dans ce pays perdu, un touriste découvre une petite fille nue. Cette rencontre va bouleverser la vie de tous…

Violaine Bérot, dans ce nouveau roman à l’écriture poétique, décrit une autre vie possible, loin des dérives toujours plus hygiénistes et sécuritaires de notre société. Un retour à la nature qu’elle-même expérimente depuis vingt ans dans la montagne pyrénéenne.

“Comme des bêtes” de Violaine Bérot, éd. Buchet-Chastel, 160 pages, 14€

Violaine Bérot

Née en 1967, Violaine Bérot vit dans les Pyrénées. Son parcours éclectique l’a menée de l’informatique à l’élevage de chèvres. Dans cette vie en soubresauts, une seule constante : écrire.

Aux éditions Buchet-Chastel, elle a publié :

Des mots jamais dits, 2015

Nue, sous la lune, 2017

Tombée des nues, 2018

Qu’est-ce que La Caverne ?

Située sur la commune de Penne du Tarn, en bordure d’Aveyron et à un kilomètre du château de Bruniquel, La Caverne à Penne est un haut lieu de l’aventure humaine.
Connue sous le nom de Grotte de Courbet, cette cavité naturelle a conservé la trace de nos ancêtres magdaléniens.

​La Caverne est à présent un lieu dédié à la fête et à l’esprit de création. Sa nature ne lui permet pas de s’ouvrir au grand public, mais l’autorise à recevoir des invités pour des moments privilégiés à l’occasion de diverses manifestations artistiques.

https://lacaverne.wixsite.com/lacaverne/galerie-photo-1

Les modalités pratiques

Le nombre de places est strictement limité et la rencontre se fait uniquement sur réservation au mail suivant : letracteursavant@gmail.com

Un masque vous sera demandé pour accéder au lieu.

Se rendre à La Caverne

La Caverne se situe route de la Madeleine, sur la commune de Penne. Pour vous y rendre, prendre la direction de Bruniquel, ne pas entrer dans le village mais franchir le pont (vous traversez donc l’Aveyron). Tout de suite après le pont, suivre la route sur la droite. Continuer sur 800 mètres, La Caverne sera sur votre gauche (et l’Aveyron sur votre droite). C’est clair ? N’oubliez pas votre petite laine, La Caverne n’est chauffée que par la chaleur humaine, ce qui est déjà beaucoup mais pas toujours suffisant…

Le stationnement est limité, nous vous conseillons de co-voiturer et de vous garer bien en amont de La Caverne.

Lire, écouter un extrait de “Comme des bêtes”

http://www.libella.fr/data/extrait/9782283034873.pdf

“Ma vie rurale”, rencontre avec Cécile Iordanoff

Nous avons le grand plaisir d’accueillir Cécile Iordanoff pour la présentation de son roman “Ma vie rurale” publiée aux éditions Parole.

Ma vie rurale ou la vie d’une fille de Paris qui a quitté un producteur de films pour un producteur de veaux (bio !)

Sans trop savoir pourquoi, si ce n’est prendre la vague du retour à la nature, une Parisienne quitte sa vie de citadine pour s’installer à la campagne. Elle est réalisatrice de films, rêve d’une ferme idéale, rencontre un éleveur de veaux et s’installe dans sa maison. Elle passe son permis de chasse, s’enchante et se désenchante mais s’intègre et ne repartira plus.

C’est drôle, léger et pétillant. Cécile Iordanoff propose dans ce livre, publié aux éditions Parole, un regard réaliste et tendre sur la confrontation entre deux mondes.

Qui est Cécile Iordanoff ?

Cécile Iordanoff est réalisatrice, scénariste de films documentaires et de fiction et journaliste free lance.

“J’aurais voulu être une artiste, institutrice, vétérinaire, chercheuse, inventeur, paysanne, camionneuse, gangster, avocate, espionne, politicienne, dresseuse de lions, architecte, marin, pilote de chasse, astronaute, exploratrice…
Tout cela mais aussi ce dont personne ne rêve,
Davaï ! Je le réalise… grâce au documentaire !”

Elle s’est installée en 1992 dans le Quercy-Rouergue et y a inauguré le travail à distance avec les premiers chaos d’internet et un train de nuit pour Paris.

Elle écrit les scénarii de ses projets et réalise de nombreux documentaires, sur les thèmes de la nature et de la vie rurale, diffusés sur Canalsatellite et France Ô.

“Ma vie rurale” est son premier roman publié.

Dans les médias

https://www.cfmradio.fr/ma-vie-rurale-

Présentation de l’éditeur

Lire un extrait

https://www.editionsparole.fr/siteinteractifparoleeditions/wp-content/uploads/2021/06/Extrait-MA-VIE-RURALE.pdf

Rencontre avec Aurélie Jeannin

Vendredi 27 août à 18h30, à la librairie

Nous avions été saisies par “Préférer l’hiver” et “Les bordes” et nous sommes ravies d’accueillir l’autrice Aurélie Jeannin vendredi 27 août à 18h30. La rencontre aura lieu Place du Four Neuf à Saint-Antonin-Noble-Val (c’est à 50 mètres de la librairie) ou à la librairie, en cas de mauvais temps.

Venez la rencontrer !

Attention, le nombre de places est limité.

“Préférer l’hiver”

À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont les perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au cœur d’une Nature à la fois nourricière et cruelle et d’un hiver qui est bien plus qu’une saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu’à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c’est le premier roman, signe un texte comme une mélancolie blanche, aussi puissant qu’envoûtant.

“Préférer l’hiver” d’Aurélie Jeannin, éd. Harper Collins Poche, 7.20€

“Les bordes”

Les Bordes, c’est un lieu et c’est une famille. En l’occurrence, sa belle-famille qui ne l’aime pas. Elle, Brune, le bouclier. Mère responsable, tenant solidement sur ses deux jambes, un œil toujours visé au rétroviseur ou dans l’entrebâillement de la porte, qui guette, anticipe, tente de maîtriser les risques. Ce week-end comme chaque année en juin, elle prend la route avec ses deux enfants pour rejoindre Les Bordes et honorer un rituel familial. Pour celle qui craint chaque seconde l’accident domestique, Les Bordes ressemblent à l’Enfer. Trop de jeux extérieurs, trop de recoins, de folles libertés. Trop de silence et de méchancetés à peine contenues. Trop de souvenirs.

“Les bordes” d’Aurélie Jeannin, éd. Harper Collins France, 17€

Rencontre avec Titiou Lecoq

Samedi 30 novembre à 18h30

Parce qu’il a réussi sa vie en passant son temps à la rater, Balzac est mon frère.

Nous avons eu un coup de cœur pour Honoré et moi. Avec verve et humour, Titiou Lecoq raconte la vie d’Honoré de Balzac qui fut aussi un looser magnifique et un personnage très attachant. Comme Titiou est un fille vraiment sympa, elle a accepté notre invitation et nous sommes ravies !

Alors, venez venez samedi 30 novembre, ce sera rudement bien !

Honoré et moi

À la suite du succès de son livre Délivrées ! Titiou Lecoq ne va pas bien. L’époque lui dicte de réussir, elle réussit. Mais pourquoi est-ce que cela ne la rend pas heureuse ?
Un jour, pour tromper la déprime, elle décide de visiter la maison d’Honoré de Balzac. Une rencontre s’opère. Une révélation également. Balzac, que Victor Hugo désignait comme « le travailleur puissant et jamais fatigué », n’est pas seulement ça. Il existe un Balzac intime, humain, fatigué, qu’on pourrait nommer le plus grand poissard de l’histoire littéraire. Et pour une société comme la nôtre, obsédée par l’idée de réussite, c’est un flamboyant contre-exemple. Alors, il devient son alter ego…

Honoré et moi par Titiou Lecoq, éditions L’iconoclaste, 256 pages, 18€

Extrait

« Il y a deux tartes à la crème concernant Balzac : il buvait trop de café et sa mère était une mégère hystérique. Cette dernière affirmation rejoint une règle plus ou moins implicite en littérature qui veut que les écrivains ont soit une enfance heureuse, soit une mère méchante. Or il se trouve que plusieurs lettres de Balzac dressent un portrait effroyable de sa mère. […] Balzac a alors 43 ans. Malgré les montagnes d’argent que lui ont rapportées ses succès littéraires, son statut de star de l’époque, son portrait dans les journaux, il faut dire les choses simplement : il est ruiné. […] Il lui faut donc un bouc-émissaire et sa mère semble toute désignée pour le rôle. Il écrit alors de longues lettres dans lesquelles il charge sa mère en racontant sa vie passée selon une nouvelle trame narrative. Quand on peut réécrire ses livres, pourquoi ne pas réécrire sa vie ? »

Titiou Lecoq

Titiou Lecoq est féministe, romancière et essayiste. Elle a notamment publié Libérées ! Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale (Fayard, 2017 ; Le livre de poche, 2019) et Les Morues (Au diable vauvert, 2011 ; Le livre de poche, 2013). Elle collabore à plusieurs médias, dont Slate, et anime un blog, Girls and Geeks.

« Parce qu’il était fauché, parce qu’il a couru après l’amour et l’argent, parce qu’il finissait toujours par craquer et s’acheter le beau manteau de ses rêves, parce qu’il refusait d’accepter que certains aient une vie facile et pas lui, parce que, avec la “Comédie humaine”, il a parlé de nous, j’aime passionnément Balzac”.

En savoir plus

Sa bibliographie, en vrac…

Les morues(Au diable vauvert, 2011 ; Le livre de poche, 2013)

Libérées, le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale(Fayard, 2017 ; Le livre de poche, 2019)

La théorie de la tartine (Au diable vauvert, 2015 ; Le livre de poche, 2016)

Chroniques de la débrouille (Le livre de poche 2015) (paru chez Fayard sous le titre de Sans télé, on ressent davantage le froid, 2014)

Encyclopédie de la webculture (Robert Laffont 2011)

Kata Sutra, la vérité crue sur la vie sexuelle des filles (Jacob Duvernet 2009)


Rencontre avec Corinne ROYER

Samedi 15 juin à 19h

Nous avons le grand plaisir d’accueillir Corinne Royer pour la parution de son nouveau livre, aux éditions Actes Sud : “Ce qui nous revient”. Ce roman évoque la vie de Marthe Gautier, “la jeune fille de longue date”, spoliée de sa découverte sur la trisomie 21.

La rencontre aura lieu samedi 15 juin à 19h à la librairie, dans une ambiance conviviale, et sera suivie du verre de l’amitié. Retenez cette date !

Le sujet

Louisa Gorki avait dix ans quand sa mère soprano l’a embrassée en lui lançant “À dans trois jours !” – et n’est jamais revenue. Ce n’est que plus tard que la fillette apprendra la raison de la fuite d’Elena…
Quinze ans après, Louisa prépare un doctorat en médecine. C’est dans ce cadre qu’elle rencontre Marthe Gautier qui, à la fin des années 1950, a joué un rôle capital dans la découverte du chromosome surnuméraire de la trisomie 21 et s’est vue écartée de l’histoire officielle au profit d’un collègue masculin. Ces deux femmes ont beaucoup à apprendre l’une de l’autre sur la science et la conscience, la résilience et la persévérance, la dépossession et l’indépendance.
Si ce texte est une fiction, Marthe Gautier est bien réelle : celle que l’on surnomme la Découvreuse oubliée habite à Paris. Mêlant une authentique controverse scientifique à un drame familial bouleversant, Corinne Royer place son manifeste pour une réhabilitation tardive au cœur d’un roman fougueux et fantasque, et célèbre les promesses fleurissant dans les creux dessinés par la perte.

Qui est Corinne Royer ?

Née en 1967, Corinne Royer vit entre Saint-Étienne, Paris et Uzès. Après avoir dirigé une agence de communication et réalisé des documentaires dans les domaines de l’humanitaire et de l’environnement, elle se consacre à l’écriture et intervient en tant que rédactrice indépendante pour plusieurs magazines. Elle collabore également avec des artistes autour d’une collection de beaux livres. Ce qui nous revient est son quatrième roman.

Sa bibliographie

  • M comme Mohican, Héloïse d’Ormesson, 2009
  • La Vie contrariée de Louise, Héloïse d’Ormesson, 2012, prix Terre de France ; Babel n°1589
  • Et leurs baisers au loin les suivent, Actes Sud, 2016
  • Ce qui nous revient, Actes Sud, 2019

Ses goûts littéraires

Son dernier coup de cœur

En savoir plus

https://www.humanite.fr/litterature-corinne-royer-rehabilite-une-oubliee-668652

https://www.lexpress.fr/culture/livre/la-chercheuse-oubliee_2056198.html

http://sante.lefigaro.fr/article/-ce-qui-nous-revient-un-roman-sur-le-destin-contrarie-de-la-decouvreuse-de-la-trisomie-21/

https://www.france.tv/france-2/dans-quelle-eta-gere/921409-ce-qui-nous-revient-de-corinne-royer-actes-sud.html

Rencontre avec Sarah Chiche

Samedi 11 mai à 19h

Nous avons le grand plaisir d’accueillir Sarah Chiche pour la présentation de son dernier livre “Les enténébrés”, aux éditions du Seuil.

Ce roman sombre et puissant nous a happé. Nous vous invitons à découvrir l’écriture hypnotique de Sarah Chiche et ce roman qui entremêle la vie d’une femme, ses démons familiaux et les fantômes de l’Histoire.

Nous avons eu la joie de découvrir qu’il avait reçu le Prix de la Closerie des Lilas et qu’il était sélectionné pour le prix du livre Inter ! 😀

L’écrivaine et psychanalyste Sarah Chiche, en 2018. HERMANCE TRIAY / OPALE / LEEMAGE

Les enténébrés

Automne 2015. Alors qu’une chaleur inhabituelle s’attarde sur l’Europe, une femme se rend en Autriche pour écrire un article sur les conditions d’accueil des réfugiés. Elle se prénomme Sarah. À Vienne, elle rencontre Richard, un musicien mondialement célébré. Ils se voient. Ils s’aiment. S’ouvre alors une fresque puissante et sombre sur l’amour fou, où le mal familial côtoie celui de l’Histoire en marche, de la fin du XIXe siècle aux décombres de la Deuxième Guerre mondiale, de l’Afrique des indépendances à la catastrophe climatique de ce début de millénaire.

Sarah Chiche

Sarah Chiche est écrivaine, psychologue clinicienne et psychanalyste. Elle est l’auteure de deux romans : L’inachevée (Grasset, 2008) et L’Emprise (Grasset, 2010), et de trois essais : Personne(s), d’après Le Livre de l’Intranquillité de Fernando Pessoa (Éditions Cécile Defaut, 2013), Éthique du mikado, essai sur le cinéma de Michael Haneke (PUF, 2015), Une histoire érotique de la psychanalyse : de la nourrice de Freud aux amants d’aujourd’hui (Payot, 2018).

En savoir plus…

France Culture : https://www.franceculture.fr/emissions/le-reveil-culturel/sarah-chiche-je-nai-pas-de-moi-mon-seul-centre-se-trouve-dans-lecriture

Le Monde : https://www.lemonde.fr/livres/article/2019/01/03/les-entenebres-de-sarah-chiche-cherchent-la-lumiere_5404824_3260.html

Les inrocks : https://www.lesinrocks.com/2019/01/04/livres/livres/les-entenebres-de-sarah-chiche-une-double-vie-existentielle/

La Croix : https://www.la-croix.com/Culture/Livres-et-idees/Entenebres-Sarah-Chiche-2019-01-03-1200992914