La fin de la mégamachine

Rencontre avec Fabien Scheidler, samedi 23 octobre à 18h

Samedi 23 octobre, nous aurons la chance d’accueillir Fabian Scheidler pour la présentation de son livre “La fin de la mégamachine, sur les traces d’une civilisation en voie d’effondrement”, publié aux éditions du Seuil.
Énorme succès à l’étranger, ce livre nous offre une clé de compréhension des désastres climatiques, écologiques, pandémiques et économiques contemporains, liées aux structures économiques, politiques et idéologiques que l’auteur appelle “la mégamachine”.

Afin de mieux comprendre ses réflexions passionnantes, nous vous invitons à venir écouter l’auteur samedi 23 octobre à 18h.

La modération sera assurée par Aurélien Berlan, agrégé et docteur en philosophie, chargé de cours à l’Université Jean-Jaurés de Toulouse qui est aussi le traducteur de l’ouvrage.

Sur les traces d’une civilisation en voie d’effondrement

Énorme succès à l’étranger, ce livre nous offre une clé de compréhension des désastres climatiques, écologiques, pandémiques et économiques contemporains. Accuser Sapiens, un humain indifférencié et fautif depuis toujours, est, selon Fabian Scheidler, une imposture. Notre histoire est sociale : c’est celle des structures de domination nées il y a cinq mille ans, et renforcées depuis cinq siècles de capitalisme, qui ont constitué un engrenage destructeur de la Terre et de l’avenir de l’humanité, une mégamachine.
Mais ces forces peuvent aussi être déjouées et la mégamachine ébranlée. Alors que les alternatives ne manquent pas, quel déclic nous faut-il pour changer de cap et abandonner une voie manifestement suicidaire ?
La réponse est dans ce récit. Car seul celui qui connaît sa propre histoire peut être capable de l’infléchir.

L’auteur

Fabian Scheidler est un auteur, essayiste, philosophe, journaliste et dramaturge allemand. Il a étudié l’histoire, la philosophie et le théâtre. Fabian Scheidler travaille notamment comme auteur indépendant pour la presse, la télévision, le théâtre et l’opéra. Il publie régulièrement dans les Blätter für deutsche und internationale Politik (édité par Saskia Sassen, Jürgen Habermas et al.), la Tageszeitung (Taz) et d’autres revues. En 2009, il obtient le prix Otto Brenner pour le journalisme critique. Il a aussi publié Chaos. La nouvelle ère des révolutions (2017, en allemand).

Lire un extrait

https://ref.lamartinieregroupe.com/media/9782021445602/144560_extrait_Extrait_0.pdf

Rencontre avec F.-H. Soulié le 16 sept

François-Henri Soulié nous avait régalé avec “Angélus” et voici qu’il revient avec un nouvel opus “Magnificat” qui se déroule 11 ans plus tard. Nous aurons le grand plaisir de l’accueillir jeudi 16 septembre à 18h30 à la librairie. S’il fait beau, nous nous installerons Place du Four Neuf. 🙂

Le nombre de places étant limité, nous vous conseillons vivement de réserver à l’adresse suivante : letracteursavant@gmail.com

Le port du masque sera demandé pendant la rencontre.

Magnificat

Après Angélus, voici le nouveau livre de François-Henri Soulié !
An 1177. La vicomtesse Ermengarde règne seule sur le riche comté de Narbonne. Dernière de sa dynastie, elle entretient une cour raffinée dont le jeune troubadour Guilhem de Malpas est le plus brillant fleuron.
Dans l’ombre, elle est pourtant la proie d’un complot implacable. Les marchands, qui constituent la richesse de la ville, veulent faire du comté une république à l’égal de Gênes ou de Pise. Le comte de Toulouse rêve de s’emparer du comté. Les marchands de Narbonne ourdissent un complot visant à instaurer une République. L’Eglise de Rome, quant à elle, se cherche des alliés pour éradiquer l’hérésie cathare.
Dans un palais déserté de sa cour et assiégé par la neige, Ermengarde, affaiblie par la maladie, assiste aux meurtres de ses derniers soutiens. Pour fédérer son peuple, elle place tous ses espoirs dans un grand spectacle dont elle a confié la charge à Guilhem de Malpas.
Mais l’art peut-il vraiment sauver un monde en proie à la violence et à la cupidité ? Pour les Cathares, l’affaire est entendue : le monde est la création du diable et la beauté le dernier piège qu’il nous tend.
Conjurations, trahisons, complots sont les rouages d’un jeu sans pitié dont l’issue sera fatale pour toute une société…

Magnificat” de F.-H. Soulié, éditions 10/18, 522 pages, 15.90€

François-Henri Soulié

François-Henri Soulié est un homme de théâtre aux multiples casquettes : écrivain, comédien, marionnettiste, scénographe, metteur en scène et scénariste. Il a reçu le Prix du premier roman du festival de Beaune en 2016 pour Il n’y a pas de passé simple, paru aux Éditions du Masque. Ce livre a inauguré la série des « Aventures de Skander Corsaro ».
François-Henri Soulié est l’auteur chez 10/18 d’une trilogie écrite à quatre mains avec Thierry Bourcy, qui nous fait voyager à travers l’Europe du début du XVIIe siècle : Le Songe de l’astronome, La Conspiration du Globe et Ils ont tué Ravaillac.

Vidéo

Rencontre avec Kenan Görgün

Dans le cadre de Polars du Sud

Jeudi 8 octobre à 18h30

Dans le cadre d’un partenariat avec “Polars du Sud”, nous sommes ravies d’accueillir l’auteur Kenan Görgün pour la présentation de son polar saisissant “Le second disciple” publié aux éditions Les Arènes.

Le nombre de places est limité est la réservation est conseillée : letracteursavant@gmail.com
Le masque sera demandé pour assister à la rencontre.

Le second disciple

Xavier Brulein, ancien militaire de retour du Moyen-Orient, est écroué après une rixe sanglante dans un bar.
En prison, il rencontre Abu Brahim, prédicateur islamiste, l’un des cerveaux du terrible « attentat de la Grand-Place ». Seul membre de son réseau capturé, Brahim est convaincu d’avoir été sacrifié.

Converti avant sa remise en liberté, Xavier devient Abu Kassem, adoptant l’un des noms du Prophète de l’islam. Il infiltre une cellule terroriste pour démasquer ceux qui ont trahi Brahim, devenant l’instrument de sa vengeance, un homme-machine que rien ne saurait faire dévier de sa mission : « En comparaison, le 11-septembre sera l’enfance de l’art. »

“Le Second Disciple” par Kenan Görgün, ed. Les Arènes, 20€

L’auteur

Il se définit lui-même comme un mutant ! Kenan Görgün est un écrivain belge d’origine turque né en 1977.
Il a contribué à la revue « Marginales » avant de publier ses premiers poèmes et nouvelles.
Une quinzaine d’année plus tard, Kenan Görgün publie son dixième roman Le Second disciple aux éditions des Arènes.
Créateur prolifique, il brouille les genres car il est aussi un scénariste primé, membre de l’Association des Scénaristes de l’Audiovisuel, auteur de pièces de théâtre, de scripts… et a même écrit des chansons pour le groupe de rock O.I.L. .

Dans les médias

28 minutes ARTE

Le Monde des Livres

Le Soir

Polars du Sud

L’association Toulouse Polars du Sud a été créée en 2008 par un groupe de passionnés de romans noirs et policiers, écrivains, bibliothécaires, libraires ou  lecteurs, qui trouvaient anormal qu’il n’y ait pas de festival de ce type à Toulouse, 4ème ville de France,  et dans sa région. Ainsi, l’association a décidé d’organiser chaque année, le second week-end d’octobre, le Festival Toulouse Polars du Sud, autour des littératures noires et policières.

Le festival, entièrement gratuit, s’est installé dans le quartier populaire du Mirail à Toulouse et non au centre-ville, pour que ses habitants puissent eux-aussi avoir accès à un événement culturel important et une ouverture vers à la lecture et la littérature.

Depuis, le festival essaime aussi hors les murs…

Rencontre avec Benoît Séverac à La Caverne !

Mercredi 30 septembre à 18h45

Nous avons le grand plaisir d’accueillir Benoît Séverac dans une grotte !

Non, il ne s’agit pas d’une blague mais d’un partenariat avec nos amis de La Caverne. Cet espace magique aménagé en lieu de spectacle permet des rencontres insolites. Benoît Séverac a bien voulu jouer aux jeux des questions/réponses dans cet espace incroyable, pour présenter son nouvel ouvrage pour lequel nous avons eu un coup de cœur.

Tuer le fils

Matthieu Fabas a tué parce qu’il voulait prouver qu’il était un homme. Un meurtre inutile, juste pour que son père arrête de le traiter comme un moins que rien. Verdict, 15 ans de prison. Le lendemain de sa libération, c’est le père de Matthieu qui est assassiné et le coupable semble tout désigné.
Pour l’inspecteur Cérisol, cela ne colle pas.
Il va devoir plonger dans l’histoire de ces deux hommes, père et fils, pour comprendre leur terrible relation.

Derrière cette intrigue policière, le roman nous parle des sommes de courage et de défis, de renoncements et de non-dits qui unissent un père et un fils cherchant tous deux à savoir ce que c’est qu’être un homme.

Tuer le fils, éditions La Manufacture de livres, 281 pages, 18.90€

Qui est Benoît Séverac ?

Benoît Séverac est auteur de romans et de nouvelles en littérature noire et policière adulte et jeunesse. Ses romans ont remporté de nombreux prix, certains ont été traduits aux États-Unis ou adaptés au théâtre.
Ils font la part belle à un réalisme psychologique et une observation sensible du genre humain. Chez Benoît Séverac, ni bains de sang ni situations malsaines. L’enquête policière n’est souvent qu’un prétexte à une littérature traversée par des thèmes profonds et touchants, et une étude quasi naturaliste de notre société.

Benoît Séverac est curieux et touche-à-tout. Ainsi il a été tour à tour guitariste-chanteur dans un groupe punk, comédien amateur, travailleur agricole saisonnier, gardien de brebis sur le Larzac, restaurateur de monuments funéraires, vendeur de produits régionaux de luxe et de chambres « meublées » pour gros clients japonais, professeur de judo, photographe dans l’armée de l’air, serveur dans un restaurant italien en Angleterre, dégustateur de vins, conseiller municipal, président d’association périscolaire, clarinettiste dans un big band de jazz puis co-fondateur d’une fanfare rock-latino-jazz… Il compte bien que la liste ne s’arrête pas là.

Qu’est-ce que La Caverne ?

Située sur la commune de Penne du Tarn, en bordure d’Aveyron et à un kilomètre du château de Bruniquel, La Caverne à Penne est un haut lieu de l’aventure humaine.
Connue sous le nom de Grotte de Courbet, cette cavité naturelle a conservé la trace de nos ancêtres magdaléniens qui en avaient fait un important centre d’artisanat.

​La Caverne est à présent un lieu dédié à la fête et à l’esprit de création. Sa nature ne lui permet pas de s’ouvrir au grand public, mais l’autorise à recevoir des invités pour des moments privilégiés à l’occasion de diverses manifestations artistiques.

Les modalités pratiques

Le nombre de places est strictement limité et la rencontre se fait uniquement sur réservation au mail suivant : letracteursavant@gmail.com

Un masque vous sera demandé pour accéder au lieu.

Se rendre à La Caverne

La Caverne se situe route de la Madeleine, sur la commune de Penne. Pour vous y rendre, prendre la direction de Bruniquel, ne pas entrer dans le village mais franchir le pont (vous traversez donc l’Aveyron). Tout de suite après le pont, suivre la route sur la droite. Continuer sur 800 mètres, La Caverne sera sur votre gauche (et l’Aveyron sur votre droite). C’est clair ? N’oubliez pas votre petite laine, La Caverne n’est chauffée que par la chaleur humaine, ce qui est déjà beaucoup mais pas toujours suffisant…

Le stationnement est limité, nous vous conseillons de co-voiturer et de vous garer bien en amont de La Caverne.

En savoir plus

https://www.lamanufacturedelivres.com/

https://benoitseverac.com/

Dans la presse

Un polar exceptionnel qui explore les rouages de la relation père-fils avec un machiavélisme troublant.  François Busnel – LA GRANDE LIBRAIRIE

Benoît Séverac, dont le regard semble gagner en acuité de livre en livre, se penche sur les complexités de la relation père-fils propice à la confusion des sentiments, en évitant tout manichéisme. Hubert Prolongeau – LE NOUVEAU MAGAZINE LITTÉRAIRE

Mêlant part d’humanité parfois lumineuse, tentative de rédemption grâce à l’écriture, et regard porté sur une douloureuse relation père-fils, Benoît Séverac donne un roman noir abouti qui sonne juste. Lionel Destremeau – LE MATRICULE DES ANGES

Atelier dessin avec Mathias Friman

Samedi 26/09 à 10h

Dans le cadre d’un partenariat avec l’association REEL, Mathias FRIMAN nous fait le plaisir de proposer un atelier pour petits et grands.

Mathias Friman est auteur illustrateur. Il a étudié à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts. Il a été lauréat en 2015 du concours «des parents, des bébés, un livre», avec «Le petit caméléon», un album écrit par Caroline Pellissier.
Mathias Friman aime observer la vie sur la terre, la dessiner, faire partager ce qu’il a vu, compris. Ce qui l’a ému, aussi. Dans l’espace blanc de sa page, on trouve finesse et force de son trait au crayon graphite, proche du dessin naturaliste ; des touches d’une seule couleur, à la fois tendres et éclatantes. Ses livres respirent, parlent, peuplés d’animaux et de végétaux qui nous content leurs histoires naturelles belles et vraies.

Cet atelier s’adresse à tout public (enfants/adultes) et est accessible uniquement sur réservation à letracteursavant@gmail.com

A l’issue de l’atelier, l’auteur dédicacera ses ouvrages.

Quelques livres de Mathias Friman

Parution le 17/09/20

Rencontre avec François-Henri Soulié

Le jeudi 12 mars à 18h30 pour la parution d'”Angélus” aux éditions 10/18

Le livre

An de grâce 1165. En terre d’Occitanie. Deux abbayes, deux jours, deux crimes. 1165. Les corps suppliciés des victimes, qui appartiennent à l’atelier du tailleur de pierre Jordi de Cabestan, ont été déguisés en anges dérisoires. La panique se répand. Certains voient dans ces crimes la main du diable. D’autres soupçonnent les adeptes de cette nouvelle secte que l’on nommera bientôt les « Cathares ». Au grand scandale de l’Église de Rome, ceux-ci prétendent être les Vrais Chrétiens.
L’archevêque de Narbonne missionne un jeune noble, Raimon de Termes, afin de découvrir l’assassin. Les « hérétiques » désignent une des leurs, Aloïs de Malpas, pour les disculper. De son côté, Jordi de Cabestan veut venger ses compagnons. Trois enquêtes labyrinthiques vont les mener vers une vérité qu’aucun d’entre eux n’imaginait…

“Angélus” par François-Henri Soulié, éd. 10/18, 522 pages, 15.90€

L’auteur

François-Henri Soulié est un homme de théâtre aux multiples casquettes : écrivain, comédien, marionnettiste, scénographe, metteur en scène et scénariste. Il a reçu le Prix du premier roman du festival de Beaune en 2016 pour Il n’y a pas de passé simple, paru aux Éditions du Masque. Ce livre a inauguré la série des « Aventures de Skander Corsaro ».
François-Henri Soulié est également l’auteur aux éditions 10/18 d’une trilogie écrite à quatre mains avec Thierry Bourcy, qui nous fait voyager à travers l’Europe du début du XVIIe siècle : Le Songe de l’astronome, La Conspiration du Globe et Ils ont tué Ravaillac.

Avec Angélus, François-Henri Soulié, dans une ambiance, digne du “Nom de la Rose”, nous entraîne dans le monde fascinant des Cathares.

La rencontre

La rencontre aura lieu à la librairie Le Tracteur Savant jeudi 12 mars à 18h30. Après une présentation conviviale et une lecture par l’auteur François-Henri Soulié, nous vous proposerons le verre de l’amitié. L’auteur sera alors disponible pour répondre à vos questions ou vous faire dédicacer l’ouvrage si vous le souhaitez.

Préhistomania

Mercredi 11 décembre à 18h, nous aurons la joie de retrouver Arnaud Roi, notre chouchou des livres jeunesse pour sa nouvelle création “Préhistomania, voyage animé aux origines de l’humanité”, publié aux éditions Milan. Après Animalia, Dinomania et Piratomania, Arnaud s’est attaqué à la Préhistoire. Pour livrer cette bataille, il a embarqué avec lui deux collaborateurs : Bertrand Poissonnier archéologue et Owen Davey illustrateur. Nous vous invitons à découvrir ce nouveau livre en pop-up en présence d’Arnaud Roi et Bertrand Poissonnier. Nous leur demanderons comment ils travaillent, comment s’élabore un tel livre, quel est le métier d’ingénieur-papier et Bertrand nous brossera un portrait de nos ancêtres de la Préhistoire…

Le livre

Depuis Lucy, dont le squelette, découvert en Éthiopie, a 3,2 millions d’années, jusqu’à Cro-Magnon (- 35 000 ans), dont nous descendons directement, le chemin est long et les évolutions sont considérables.
À quoi ressemblaient les hommes et les femmes préhistoriques ? Où et comment vivaient-ils ? Qu’est-ce qui différencie chaque espèce de l’espèce antérieure et qu’est-ce qui la caractérise ?
Un livre animé où l’émerveillement et le savoir se conjuguent grâce à des pop-up spectaculaires.

Auteurs : Arnaud Roi, Bertrand Poissonnier
Illustrateur : Owen Davey
Prix : 24,90 €

Arnaud Roi

Arnaud Roi habite et travaille à Caylus au sein de l’atelier Up up up.

Il est illustrateur, auteur et ingénieur papier.

Il collabore depuis plusieurs années notamment avec les éditions Milan pour les collections de livres animés : “Contes et comptines à toucher”, “Albums animés petite enfance”, “La Forêt des contes”, etc. Mais aussi pour Seuil jeunesse “Dis, pourquoi tu boudes ?”, les éditions Saltimbanque “Enfin libres !”…

Bertrand Poissonnier

Bertrand Poissonnier est archéologue professionnel à l’Inrap et membre du laboratoire Traces du CNRS à Toulouse. Spécialiste de Préhistoire, il a dirigé plus de 200 opérations archéologiques en France, en Afrique et en Guyane. Il est l’auteur de nombreux livres et articles spécialisés et intervient régulièrement dans des conférences et colloques nationaux et internationaux.

Owen Davey

Owen Davey est un jeune illustrateur britannique renommé qui vit et travaille à Leicester. Son talent exceptionnel a été plusieurs fois récompensé par des prix et il collabore notamment pour The Guardian et le New York Times. Ses albums documentaires et ses livres-coffrets sont peuplés d’animaux sauvages ou de robots imaginaires délicieusement vintage. Son vocabulaire graphique épuré mais très précis lui permet de synthétiser les formes et les textures de manière géométrique avec un sens aigu de la composition et de la couleur.

Liens

https://www.upupup3d.com/

https://www.owendavey.com/

https://inrap.academia.edu/BertrandPoissonnier

Rencontre avec Cédric Le Penven

Vendredi 8 novembre à 19h

je trace des lignes invisibles dans le verger. J’imagine qu’elles accrochent les herbes humides, les troncs à chaque virage

tout un périmètre d’inquiétudes et de marmonnements où croissent des racines et chahute un crâne

je marche dehors en pleine nuit parce qu’il y a trop à faire à l’intérieur 

C’est autour de son livre Verger publié aux éditions Unes que nous avons le plaisir d’accueillir le poète Cédric Le Penven.

Un ouvrage à la lisière entre journal et poésie, qui interroge la notion du temps, qui parle de l’apaisement par la contemplation. Un livre qui est un regard posé sur les choses minuscules mais qui font le bonheur d’être au monde.

Verger est un de nos coups de cœur et nous vous invitons vivement à rencontrer celui que Joseph Ponthus considère comme “le plus grand poète français vivant” !

L’auteur

Cédric Le Penven est né en 1980. Agrégé de Lettres Modernes, il vit et enseigne dans le Sud-Ouest de la France. Spécialiste de l’œuvre poétique de Thierry Metz, il a publié une dizaine de recueils où se développe une interrogation du biographique dans le monde, entre réminiscences et voyages, quotidien et introspection.
Il a obtenu le prix Voronca en 2004 pour Elle, le givre, paru aux éditions Jacques Brémond, et le prix Yvan Goll pour son recueil Nuit de peu, paru aux éditions Tarabuste en 2016. 

Présentation de “Verger”, éditions Unes

Le verger n’est pas une métaphore, c’est un rapport au monde. Une attention constante au soin, à la forme des fruits, à la hauteur et la direction des branches. Une attention à des cycles plus vastes que l’homme. Faire croître c’est avoir conscience de l’environnement : pruniers, abricotiers, cerisiers, chaque arbre porte son caractère, sa nature. Patience, attention et gestes sûrs sont nécessaires à leur apprivoisement. Cédric Le Penven pèse les heures dans ce livre rythmé par l’écoute des branches et la récolte silencieuse de leurs fruits. Face à l’immobilité apparente de ces arbres, à leur impassibilité, on presse notre fatigue, notre porosité. Dans le fourmillement de vie, de plantes et d’insectes, on reste malgré tout des intrus, comme si notre capacité à englober toutes ces vies dans notre conscience et dans nos gestes nous en excluait.

2019, imprimé en typographie ; 80 p., 15×21 cm, 16 €


En savoir plus

https://www.editionsunes.fr/catalogue/c%C3%A9dric-le-penven/verger/

Rencontre avec Jacques Luzi,

Mercredi 2 octobre à 18h30 à La Cheminée (Septfonds)

Transhumanisme : l’effondrement augmenté ?

Les éditions La Lenteur, en partenariat avec l’association Jades et la librairie Le Tracteur Savant proposent une soirée sur le projet transhumaniste, ses origines et sa signification.

Jacques Luzi, animateur de la revue Ecologie & Politique, a publié au printemps dernier un essai à ce sujet, Au Rendez-vous des mortels. Il y montre que l’idéologie transhumaniste est indissociable de la catastrophe écologique en cours : le type de solutions qu’elle propose ne peut qu’aggraver cette catastrophe, car il s’agit à chaque fois de radicaliser tout ce qui pose déjà problème dans notre civilisation industrielle – la tendance à tout quantifier, à vouloir maîtriser la nature et la « gérer », à toujours inventer des technologies plus sophistiquées qui nous éloignent de la condition paysanne et terrestre. Luzi cherche dans la culture occidentale, dans les formes d’oppression anciennes et modernes, les origines de cette idéologie, qui est très présente aujourd’hui au sein des élites économiques et politiques.

La rencontre sera modérée par Matthieu Amiech (éditions La Lenteur) et sera suivie d’une auberge espagnole.

L’adresse de La Cheminée : 1 boulevard des Mourgues, 82240 Septfonds.

Extraits et citations

« Venez, s’époumone le transhumaniste dans son mégaphone médiatique, c’est moi qui vends le baume souverain, c’est moi qui détiens le fil d’Ariane conduisant hors du labyrinthe de la souffrance et de l’ennui ! Suivez-moi, je serai votre pasteur et vous serez mon troupeau, et nous cheminerons ensemble – moi dessus, vous dessous – vers les champs gras et frais de l’Age d’or ! » Peu lui importe que ceux qui ne suivent pas soient abandonnés à la désolation ou à la famine. Peu lui importe que ceux qui résistent soient soumis à la brutalité militaro-policière robotisée. Peu lui importe que, pour pérenniser l’engraissage du Dieu-argent, il faille faire de la souffrance propre à la condition humaine l’instrument de la souffrance artificiellement reconduite. « C’est là un filon indéfiniment exploitable », se réjouit-il en clignant de l’œil… (extrait de l’introduction)

La technoscience n’est pas socialement neutre. Elle ne se limite pas au rôle d’un simple moyen pouvant être utilisé à des fins concurrentes : elle s’inscrit dans l’imaginaire de la maîtrise qu’elle a contribué à façonner et dans des rapports de domination qu’elle persévère à renforcer.” (p.59)

Rencontre avec Gilles Vincent à La Caverne !

Vendredi 27 septembre à 18h30

La rencontre aura lieu dans un lieu magique orchestré par nos amis de La Caverne. Attention, le nombre de places est strictement limité.

Noir Vézère

Avec un titre comme celui-là, la rencontre ne pouvait qu’avoir lieu dans La Caverne…!

Avec ce polar édité aux éditions du Cairn, Gilles Vincent nous entraîne là où tout a commencé, dans les cavernes et les grottes. Les murs et les peintures ont encore beaucoup à révéler. Lascaux n’a pas livré tous ses mystères…

Le sujet : Il y a dix‐sept mille ans, sous une colline de Dordogne, un homme dessine une des plus belles énigmes de l’histoire humaine. En 1919, deux rescapés de la Grande Guerre vont se glisser sous terre, poser leurs yeux sur d’impressionnantes fresques plus que millénaires. De nos jours, emmurés par accident sous les roches de Lascaux, une capitaine de Gendarmerie secondée d’un préhistorien chevronné vont mettre au jour une bien ancienne et mystérieuse scène de crime…
Dans ce roman mi‐préhistorique, mi‐polar contemporain, l’auteur nous offre un voyage fascinant au cœur de toutes ces énigmes et nous conte la décision d’un homme : transcender sa condition d’humain en celle d’artiste.

“Noir Vézère”, éditions du Cairn, 168 pages, 8.50€.

L’auteur

Après 33 ans dans le Nord et onze ans à Marseille, Gilles Vincent décide, en 2003, de poser valises et stylos dans le Béarn. Depuis quinze ans, il consacre le plus dense de sa vie à l’écriture. Il est aussi animateur d’ateliers d’écriture en milieu scolaire, en prison, à l’hôpital…Les pages lues, écrites sont ses poumons, les mots, tout le sang qui l’habite… Auteur de polars connu et reconnu, il a plusieurs fois été récompensé : prix Europolar 2014 pour Djebel, prix Cezam Inter-CE 2014 pour Beso de la Muerte et prix du Mauvais Genre 2015 du Val Vert du Clain pour Trois heures avant l’aube. Dans la collection Du Noir au Sud il a déjà publié Un deux trois, sommeil ! en 2016 et Noir Vézère en 2018.

Le lieu

La Caverne est un rêve imaginé par une bande d’amis un peu fous qui ont décidé de dédié ce lieu unique à l’échange d’émotions artistiques et à l’esprit de création. Cet espace est réservé aux amis de l’art et de la culture, sur invitation.

Elle se situe route de la Madeleine, sur la commune de Penne. Pour s’y rendre, prendre la direction de Bruniquel, ne pas entrer dans le village mais franchir le pont (vous traversez donc l’Aveyron). Tout de suite après le pont, suivre la route sur la droite. Continuer sur 800 mètres, La Caverne sera sur votre gauche (et l’Aveyron sur votre droite). C’est clair ? N’oubliez pas votre petite laine, La Caverne n’est chauffée que par la chaleur humaine, ce qui est déjà beaucoup mais pas toujours suffisant…