Dans la remorque du Tracteur, il y a… la cuisine !

“IBRIK, MA CUISINE DES BALKANS” d’ECATERINA PARASCHIV-POIRSON, ÉD. MARABOUT

Résumé de l’éditeur : Partez à la rencontre des traditions culinaires de la région des Balkans.
Découvrez 100 recettes d’une cuisine familiale chaleureuse, où les saveurs méditerranéennes rencontrent la cuisine terrienne du cœur de l’Europe. Caviar d’aubergines, poivrons farcis, keftas de boeuf, mititei ou goulash : Ecaterina Paraschiv-Poirson revisite les plats traditionnels des Balkans et propose des recettes aux nombreuses influences, à préparer au fil des saisons.

215 pages, 25€

“ÉPICES & AROMATES” de SONIA EZGULIAN, ÉD. LES CUISINIÈRES

Résumé de l’éditeur : Tajine de poulet safrané au miel, dorade en coque de cumin, flans caramélisés à la badiane, les épices viennent souligner les saveurs d’un plat, réveiller les notes douces d’une recette ou jeter un voile d’exotisme sur une préparation classique.
Découvrez plus de 55 recettes parfumées et relevées, classées autour d’une trentaine d’épices et d’aromates.

64 pages, 16,50€

“ENCYCLOPÉDIE DE LA VIENNOISERIE MAISON” de MARIE-LAURE FRÉCHET, ÉD. FLAMMARION

Résumé de l’éditeur : On craque tous pour la viennoiserie. Plus gourmande que le pain, plus quotidienne et accessible que la pâtisserie, elle est synonyme de moments doux, souvent partagés en famille. Cet ouvrage vous invite à mettre la main à la pâte pour réaliser vos croissants, vos brioches et ces gâteaux de tous les jours que l’on ne se lasse pas de redécouvrir.
Avec son cahier pratique qui présente l’origine de la viennoiserie, son aspect nutritionnel, ses ingrédients, la fermentation, l’art du tourage, ainsi qu’un panorama des viennoiseries de France et du monde, son cahier technique illustré de nombreux pas-à-pas et ses 100 recettes illustrées.

440 pages, 35€

“LA PATATE DOUCE DANS TOUS SES ÉTATS” de CLEA, ÉD. LA PLAGE

Résumé de l’éditeur : Avec Clea, apprenez à cuisiner la patate douce,  ce légume pas comme les autres dont l’indice glycémique très bas permet de se régaler sans culpabiliser !
Houmous, toasts, gnocchis, muffins, etc., 30 recettes pour vous régaler et décliner ce tubercule à l’infini. Découvrez également l’histoire de cet ancêtre méconnu de la pomme de terre, qui est à présent cultivé en France, ainsi que les meilleures méthodes pour le cuisiner : au four, à la vapeur, frit…

80 pages, 9,95€

“MANGER BIO SANS DÉPENSER PLUS” de CLAUDE AUBERT et CHRISTINE MAYER-MUSTIN, ÉD. TERRE VIVANTE

Résumé de l’éditeur : À l’heure où il devient de plus en plus évident que l’alimentation biologique est meilleure à la fois pour notre santé et pour celle de la planète, ce livre montre que, contrairement aux idées reçues, il est possible de manger bio au quotidien, sans se ruiner, moyennant un peu de bon sens et d’imagination. Vous y trouverez des menus complets, équilibrés et économiques ainsi que des recettes de l’entrée au dessert. Avec des focus sur les ingrédients : céréales, graisses, fruits et légumes, viandes et poissons, aliments complémentaires.

254 pages, 15€

Dans la remorque du Tracteur, il y a… la nature !

“PLANTER POUR LES ABEILLES, PAPILLONS ET AUTRES INSECTES POLLINISATEURS” de Benoît L’Hotellier, ÉD. OUEST-FRANCE

Résumé de l’éditeur : Des conseils pour planter 82 espèces mellifères, des centaines d’espèces attractives et des idées d’associations pour créer un jardin favorisant la biodiversité et l’augmentation des insectes pollinisateurs. Avec des recommandations adaptées à différentes situations climatiques ou matérielles (balcon, jardin, etc.).

223 pages, 23€

“LES ALTERNATIVES BIOLOGIQUES AUX PESTICIDES : SOLUTIONS NATURELLES AU JARDIN ET EN AGRICULTURE” d’ÉRIC PETIOT et PATRICK GOATER, ÉD. DE TERRAN

Résumé de l’éditeur : Un guide pour se passer des traitements chimiques dans les jardins et les cultures de fruits, de légumes, de céréales et de la vigne, au profit de préparations naturelles : extraits fermentés, huiles essentielles, tisanes, macérations, micro-organismes, entre autres. Quinze traitements préventifs et plus de 130 traitements curatifs contre les ravageurs et les maladies sont présentés.

207 pages, 20€

“L’ENCYCLOPÉDIE FLAMMARION DU POTAGER ET DU JARDIN FRUITIER” de XAVIER MATHIAS et DENIS RETOURNARD, ÉD. FLAMMARION

Résumé de l’éditeur : Panorama des connaissances sur le potager bio, mis à jour avec les nouvelles techniques comme la permaculture : les bons gestes illustrés pas à pas (semis, plantation, taille, etc.), des conseils pour prendre soin du sol, les différents types de potagers (balcon, terrasse, en ville, etc.), leurs conditions particulières (exposition, humidité etc.), et les plantes adaptées, ainsi que 200 fiches de fruits et légumes.

431 pages, 29,90€

“L’ARBRE AU JARDIN BIO : CHOIX, PLANTATION, MULTIPLICATION, TAILLE, SOINS” d’A. NIELS-PONTOPPIDAN, R. BACHER, Y. PERRIN et al., ÉD. TERRE VIVANTE

Résumé de l’éditeur : Planter un arbre, c’est s’inscrire dans la durée, voir loin, penser aux générations futures… Promesse de récoltes en tous genres, qu’elles soient nourricières, spirituelles, créatives, cette démarche ne s’improvise pas. Des arboriculteurs et des jardiniers donnent des conseils pour choisir, planter, entretenir et soigner les arbres fruitiers, les arbustes et les haies, tout en préservant la biodiversité dans son jardin. Ce livre propose une description de chaque variété comme le noyer, le poirier, le framboisier ou encore le néflier, des méthodes pour l’élagage et la permaculture, mais également l’art de la vannerie.

397 pages, 35€

“LE PETIT LAROUSSE DES PLANTES QUI GUÉRISSENT” de GÉRARD DEBUIGNE et FRANÇOIS COUPLAN, ÉD. LAROUSSE

Résumé de l’éditeur : Dictionnaire encyclopédique illustré des plantes médicinales, avec plus de 400 entrées, décrivant 500 espèces de plantes de France ou d’ailleurs. Chaque notice détaille avec l’origine de la plante, ses usages traditionnels, ses propriétés thérapeutiques, ses utilisations internes ou externes ainsi que d’autres emplois, notamment en beauté et en cuisine.

1029 pages, 19,95€

Dans la remorque du Tracteur, il y a… des beaux livres !

“Prendre la route. La vie en van”, éd. Gestalten

résumé de l’éditeur : En quête d’aventure et pour échapper à la monotonie du quotidien, les héros de ce livre parcourent le monde dans leur maison à quatre roues. Week-end à la mer ou voyage autour du monde, ils ont choisi de rouler et de s’arrêter quand bon leur semble, le temps d’une soirée autour d’un feu de camp, d’une journée et plus si affinités. Sur la route, ils sont chez eux !
Ode à la liberté, Prendre la route présente des aventuriers et leurs véhicules, du classique van Volkswagen à la caravane Airstream restaurée avec amour, en passant par l’incontournable 4×4. Aurores boréales au nord du Canada, déserts arides d’Afrique et sommets enneigés en Mongolie… découvrez des paysages à couper le souffle. Ne vous contentez plus de rêver de grands espaces, évadez-vous et prenez la route !

272 pages, 35€

ATLAS DES MONDES FANTÔMES d’Arnaud Goumand, éd. Belles Balades

L’exploration des sites abandonnés est une aventure.

résumé de l’éditeur : Pénétrez dans ces mondes oubliés où le temps s’est arrêté. Dans tous les pays, des lieux abandonnés, désertés, résonnent encore d’une vie qui semble surgir à chaque page. Châteaux, orphelinats, parcs d’attractions, usines, gares… Ce patrimoine insolite livre toute sa beauté grâce à des photos, cartes et documents anciens exceptionnels.

256 pages, 34,90€

“Des souris et des hommes” de John Steinbeck et Rébecca Dautremer, éd. Tishina

résumé de l’éditeur :
États-Unis, 1937 : John Steinbeck publie un court roman qui deviendra un chef-d’œuvre de la littérature, mondiale. Des Souris et des Hommes, c’est l’histoire de George et Lennie, deux saisonniers qui voyagent à travers la Californie, rêvant d’une vie meilleure. Une histoire magnifique, qui nous raconte l’amitié, l’espoir mais aussi la cruauté des hommes, et qui a profondément ému des millions de lecteurs.
France, 2020 : Rébecca Dautremer adapte ce grand classique dans un incroyable roman graphique. Pour cette deuxième collaboration avec les éditions Tishina, après Soie il y a quelques années, elle renouvelle brillamment son univers et sa palette, et pousse plus loin que jamais son talent. Un dialogue intense entre le texte intégral de Steinbeck et l’univers artistique de la plus célèbre des illustratrices françaises.

420 pages, 37€

“Herbarium magicum, les sorcières botaniques” de Caroline Chinal

présentation par l’autrice : Il ne s’agit pas d’un ouvrage scientifique, ni d’un livre de recettes magiques, mais bien d’un livre qui fait la part belle aux illustrations. Associer un dessin relativement descriptif pour vous permettre de reconnaître des plantes plus ou moins communes, et une dimension liée à l’imaginaire et au sentiment profond que les plantes ont, d’une certaine manière, elles aussi, une âme était mon objectif au travers de ce livre. Chaque illustration associe une sorcière-gardienne attachée à une plante en particulier ; un instantané mi-herbier, mi-grimoire, qui rend compte de la personnalité des 31 plantes ou arbres présents dans le livre. Ces sorcières sont de bonnes sorcières, pas la version maléfique qui est le plus souvent représentée. Mais certaines sont néanmoins redoutables, vous vous en rendrez compte…
Le livre est un format A4 (21 x 29,7 cm), intérieur imprimé en risographie sur un beau papier crème mat. La jaquette est en impression typographique noire sur kraft fort.

64 pages, Tirage d’art limité 200 exemplaires numérotés. 26€

“Midi pile” de Rébecca Dautremer, éd. Sarbacane

résumé de l’éditeur : Vivez un instant précieux de la vie de Jacominus Gainsborough, comme si vous y étiez !
Jacominus Gainsborough a donné rendez-vous à Douce à midi pile, car il va s’embarquer et il a quelque chose de très important à lui dire…
Viendra-t-elle ? Et arrivera-t-elle à temps ?
Le lecteur « traverse » presque physiquement ce livre d’artiste aux pages finement découpées : il est à la fois dans la tête de Jacominus, ce petit lapin à l’âme sensible si humain, dont il partage les doutes et les élans – et dans la peau de Douce, qui s’avance vers lui. Les tableaux se succèdent, tandis que l’impatience de Jacominus grandit : on suit le chemin de l’aimée qui se met en route, on « traverse » le verger, les faubourgs, la place du marché… comme si l’on marchait avec elle…

PÉPITE DU LIVRE ILLUSTRÉ AU SLPJ DE MONTREUIL 2019
TROPHÉE DE LA CONCEPTION ARTISTIQUE AUX TROPHÉES DE L’ÉDITION 2019

212 pages, 49,90€

Dans la remorque du Tracteur, il y a… le Japon !

“Yokai ; la parade nocturne des 100 démons” de Matthew Meyer, éd. nuinui

Résumé de l’éditeur : Au XVIIIe siècle ces mystérieuses créatures (yôkai, en japonais) ont été rassemblées, cataloguées et illustrées pour la première fois dans une formidable encyclopédie du surnaturel, La parade nocturne des cent démons. Du malicieux Kappa, qui surgit des rivières pour attirer dans l’eau les passants imprudents, aux terrifiants Oni, qui se précipitent sur les humains avec leur masse de fer, en passant par le perfide Kitsune, le renard qui revêt les traits d’une femme pour mener les hommes à la ruine, chacun des principaux yôkai apparaît dans cet incroyable bestiaire évoquant leurs caractéristiques, leur comportement et leur histoire fantastique.

224 pages, 24,90€

“Graphisme japonais”, éd. SendPoints / nuinui

Résumé de l’éditeur : Dans le domaine du design graphique, le Japon a consolidé au cours des dernières décennies une réputation unique au monde. Ce magnifique ouvrage propose une découverte de l’essor de l’art graphique japonais entre les années 1945 et 2020, grâce aux contributions de maîtres contemporains prestigieux comme et à de magnifiques illustrations. Les chefs-d’oeuvre des plus fameux graphistes japonais sont ici analysés dans le détail. Leurs multiples sources d’inspiration sont étudiées.
Au fil des pages, se font jour des liens étroits avec des thèmes essentiels de l’esthétique japonaise, qu’il s’agisse du wabi sabi, de la cérémonie du thé (chanoyu), de l’art pictural du Yamatoe à celle des célèbres estampes de la tradition Ukiyoe, du zen aux mangas actuels.

224 pages, 29,90€

“100 manga artists”, d’Amano Masanao, éd. Taschen

Résumé de l’éditeur : Cette édition revue et actualisée donne les dernières nouvelles des plus grands et des derniers créateurs et dessinateurs de la scène manga. À travers un répertoire alphabétique, on découvre les grandes stars – réelles et imaginaires – d’un secteur aujourd’hui largement mondialisé. Des grands maîtres, tels qu’Osamu Tezuka, créateur d’Astro Boy, et Katsuhiro Otomo, créateur d’Akira, aux nouveaux talents tels que Hajime Isayama, chaque entrée comprend des informations biographiques et bibliographiques, des descriptions des principaux personnages et, bien sûr, une myriade de reproductions de pages et de couvertures des meilleurs mangas de chaque artiste.

660 pages, 15€

“Kusama, Obsessions, passions et art” d’Elisa Macellari, éd. du Chêne

Ma vie est un pois perdu parmi des milliers d’autres pois

Yayoi Kusama

résumé de l’éditeur :

Prêtresse d’un art total, hypnotique et coloré, Yayoi Kusama est une artiste à la personnalité excentrique, connue dans le monde entier pour ses impressionnantes installations immersives. Elle a décliné à l’infini les pois, son motif de prédilection, envahissant entièrement l’espace avec ses performances liées à la nudité et à la liberté de jouir de son corps.
Dans cet ouvrage, Elisa Macellari revient l’enfance de l’artiste dans le Japon traditionnel et conservateur des années 1920. La jeune fille très vite intéressée par l’art et le dessin, mais en proie à un délire obsessionnel et souffrant d’hallucinations visuelles, mène des études d’art malgré l’opposition de ses parents et commence à exposer. Soutenue par l’artiste américaine Georgia O’Keefe, elle part aux États-Unis à la fin des années 1950 et devient une figure emblématique des années hippies. Elle revient au Japon en 1973 et vit depuis, à sa demande, dans un hôpital psychiatrique où elle continue de créer des œuvres abstraites marquées par le principe de l’accumulation.

128 pages, 19,90€

“Tokyo, les recettes culte” de Maori Murota, éd. Marabout

Résumé de l’éditeur : Ce livre propose une promenade en immersion totale dans le goût de Tokyo avec des recettes et un reportage photo.
Sommaire : Découvrir les bars à gyozas, les spots de ramen, les pâtisseries au thé vert ou au sésame… ses bentos à emporter sous les cerisiers… mais aussi et surtout qu’est-ce qu’on mange à la maison.
Les petits plus en dessins : cours de sushis, de gyoza et bentos.
Un carnet de recettes en voyage. 100 recettes en photos.

272 pages, 9,90€

Dans la remorque du Tracteur, il y a… des BD !

“L’arabe du futur” de Riad Sattouf, Allary éditions

Résumé de l’éditeur : Ce livre raconte l’histoire vraie d’un adolescent plus du tout blond, de sa famille franco-syrienne et d’un fantôme.

Riad a 14 ans, ses cheveux blonds ont disparu, et il a un physique difficile. À la fin du tome précédent, son père s’est enfui en Syrie avec son plus jeune frère, Fadi. Tandis que sa mère utilise tous les recours légaux pour récupérer son fils, Riad poursuit son exploration de cet âge pénible qu’est l’adolescence et se réfugie dans le paranormal. Il devient copain avec les exclus de sa classe, qui lui font lire Lovecraft, et rencontre Anaïck, la femme de sa vie. Grâce au dessin, il arrive à se faire – un peu – respecter. Mais il a du mal à trouver sa place, partagé entre l’envie d’être comme les autres et sa mauvaise conscience venue de Syrie, qui se rappelle à lui à travers les voix de son père et de ses cousins…

184 pages, 22,90€

“Les vieux fourneaux” de Lupano et Cauuet, éd. Dargaud

résumé de l’éditeur : Mimile a eu l’idée du siècle : inviter ses vieux amis à le rejoindre en Guyane pour un séjour mystérieux. Antoine, qui n’a jamais voyagé, est aux anges. Pierrot, qui n’a jamais voyagé non plus, n’a pas l’intention de laisser l’exotisme et l’aventure saper sa proverbiale mauvaise humeur.
Les voyages forment la jeunesse, pas les vieux, pense-t-il.
Il se trompe pourtant, car c’est bien l’enfance qui les attend au détour du fleuve Maroni. La jeunesse de Guyane, mais aussi la leur, celle des vertes années dans le Sud-Ouest, lorsque les trois amis jouaient…

56 pages, 13€

“Castelmaure” de Lewis Trondheim et Alfred, éd. Delcourt

résumé de l’éditeur : Quel mystère se cache derrière la Malédiction de Castelmaure ? Lewis Trondheim et Alfred mènent l’enquête dans ce récit choral poétique, dramatique, drôle et graphique aux airs de conte médiéval pour adultes. Depuis plus de vingt ans, le mythographe arpente routes et chemins de tout le pays afin d’en collecter les contes et légendes populaires. Il aime ce travail modeste qui lui fait rencontrer toutes sortes d’affabulateurs et autres baratineurs. Mais s’il est une histoire après laquelle il court depuis toujours, c’est bien celle de la Malédiction de Castelmaure, une légende extraordinaire à laquelle tant de destins sont étrangement liés.

152 pages, 18,95€

“Le discours de la panthère” de Jérémie Moreau, éd. 2024

Un buffle pousse de toutes ses forces sur la paroi, enfonçant sa tête dans la roche pour déplacer une île ; c’est qu’une comète, qui file dans le ciel, viendra bientôt heurter la surface et exploser ce bout de terre. Le buffle le sait, il l’a vu dans ses rêves, c’est ce qu’il dit au varan qui le rejoint dans son effort.
C’est ainsi que commence ce récit, formé de plusieurs histoires courtes où les animaux occupent seuls le devant de la scène. Au fil de ces récits, on suit un étourneau perdu en pleine migration, une autruche qui doute, un jeune éléphant apprenant l’histoire du monde… Cet ensemble de paraboles d’une grande force d’évocation nous replonge dans les délices des fables de La Fontaine autant que dans les images tourmentées du Livre de la Jungle. Habilement, Jérémie Moreau parvient à décentrer notre regard et à dépasser l’apologue moral humaniste ; les animaux deviennent des vivants, aux existences et aux beautés singulières.
Après La Saga de Grimr et Penss, Jérémie Moreau, en pisteur qui sait lire les signes et les traces, continue d’explorer, dans ce Discours de la Panthère, les chemins qui mènent aux origines du monde.

108 pages, 26,90€

Dans la remorque du Tracteur, il y a… de la littérature !

“Nature humaine” de Serge Joncour, éditions Flammarion

Prix Fémina 2020

Résumé de l’éditeur : La France est noyée sous une tempête diluvienne qui lui donne des airs, en ce dernier jour de 1999, de fin du monde. Alexandre, reclus dans sa ferme du Lot où il a grandi avec ses trois sœurs, semble redouter davantage l’arrivée des gendarmes. Seul dans la nuit noire, il va revivre la fin d’un autre monde, les derniers jours de cette vie paysanne et en retrait qui lui paraissait immuable enfant. Entre l’homme et la nature, la relation n’a cessé de se tendre. À qui la faute ?
Dans ce grand roman de « la nature humaine », Serge Joncour orchestre presque trente ans d’histoire nationale où se répondent jusqu’au vertige les progrès, les luttes, la vie politique et les catastrophes successives qui ont jalonné la fin du XXe siècle, percutant de plein fouet une famille française. En offrant à notre monde contemporain la radiographie complexe de son enfance, il nous instruit magnifiquement sur notre humanité en péril. À moins que la nature ne vienne reprendre certains de ses droits…

400 pages, 21€

“Suzuran” d’Aki Shimazaki, ed. Actes Sud

Résumé de l’éditeur : Anzu est céramiste. Elle habite seule avec son fils depuis son divorce et ne souhaite pas se remarier. Elle s’épanouit pleinement dans un quotidien calme rythmé par la pratique de son art. Sa douceur naturelle est à l’image de sa vie, dans une petite ville au bord de la mer du Japon et au pied du mont Daisen. Sa sœur aînée, célibataire et séductrice impénitente qui vient de se fiancer, annonce qu’elle viendra de Tokyo présenter à sa famille l’heureux élu.

168 pages, 15€

“A la ligne” de Joseph Ponthus, ed Folio

«Au fil des heures et des jours le besoin d’écrire s’incruste
tenace comme une arête dans la gorge
Non le glauque de l’usine
Mais sa paradoxale beauté»

Résumé de l’éditeur : Ouvrier intérimaire, Joseph embauche jour après jour dans les usines de poissons et les abattoirs bretons. Le bruit, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps s’accumulent inéluctablement comme le travail à la ligne. Ce qui le sauve, ce sont l’amour et les souvenirs de son autre vie, baignée de culture et de littérature.
Par la magie d’une écriture drôle, coléreuse, fraternelle, l’existence ouvrière devient alors une odyssée où Ulysse combat des carcasses de bœuf et des tonnes de bulots comme autant de cyclopes.

288 pages, 7.50€

Notre avis : Ce récit plein d’humanité en dit plus sur la condition des ouvriers que bien des essais.
Entre poésie et journal, Joseph Ponthus nous aspire dans le rythme de son écriture, comme dans une machine de l’usine. On souffre avec lui, on a de la joie avec lui et on se dit qu’ils sont grands et dignes ces ouvriers à la ligne… <3

“La dislocation” de Louise Browaeys, ed. Harpercollins

résumé de l’éditeur : Une jeune femme sort de l’hôpital, dépossédée de son identité et de son passé.
Elle voue une haine farouche aux psychiatres, fréquente les magasins de bricolage. Il lui arrive même de crever les pneus des voitures.
Temporairement amnésique, absolument indocile, elle veut repeupler sa mémoire et pour cela, doit enquêter. Un homme va l’y aider, sans rien lui souffler : Camille, dit K, ami et gardien d’un passé interdit.
Le souvenir d’un désert entouré de vitres, une fonction exercée au ministère de l’Agriculture, une bible restée ouverte au chapitre du Déluge forment un faisceau d’indices de sa vie d’avant…
La trajectoire d’une femme cousue à celle de la planète, c’est le pari de ce premier roman en forme de fable écoféministe où la tragédie contemporaine côtoie l’espoir le plus fou.
Hypnotique, drolatique, libre et profondément humain.

320 pages, 17€

“Point de rencontre à l’infini” de Klaus Mann, ed. Libretto

résumé de l’éditeur : Début des années 30 du siècle dernier, Sebastian, un écrivain, Sonja, une comédienne, Gregor Gregori, danseur et dandy, et d’autres, veulent échapper à un monde qui ne leur ressemble plus. La drogue devient leur refuge. Ensemble mais seuls, ils se côtoient, fuient à Paris, à Berlin ou encore à Fès, simplement pour faire une trêve, le temps d’une courte rencontre à l’infini…

320 pages, 10€