Sauvagerie et Civilisation, une histoire politique de Victor de l’Aveyron

Rencontre avec Jean-Luc Chappey, le vendredi 17 mars à 18h30

Jean-Luc Chappey, maître de conférences à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, vient nous présenter son nouveau livre fort documenté et passionnant.

La rencontre sera suivie d’un verre de l’amitié.

Le livre

Victor, l’enfant sauvage capturé dans les forêts d’Aveyron en 1799, a suscité l’intense curiosité de ses contemporains. François Truffaut en a tiré un film célèbre, faisant du face-à-face entre Victor et son précepteur, Itard, une scène fondatrice de toute situation pédagogique. Aujourd’hui encore, son histoire fascine.
Mais la légende a trop souvent fait disparaître le contexte de sa découverte. Renouant les fils d’une histoire politique et sociale, Jean-Luc Chappey en livre un récit exemplaire. Il restitue ainsi le choc qu’elle produisit dans une société bouleversée par la Révolution française mais convaincue des progrès de la civilisation face à la sauvagerie. L’histoire de l’enfant sauvage, depuis son succès public jusqu’à sa fin misérable et obscure, révèle une page d’histoire, le passage de la République à l’Empire, et l’abandon des idéaux de progrès que les savants avaient su, un temps, incarner.

Sauvagerie et civilisation, éditions Fayard, 20.90€

L’auteur

Jean-Luc Chappey est maître de conférences à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, auteur de plusieurs ouvrages sur la Révolution et l’Empire, en particulier La Société des observateurs de l’homme (1799-1804). Des anthropologues au temps de Bonaparte (Paris, Société des Études robespierristes, 2002).

Sur la révolution syrienne

Rencontre avec La Lenteur et des insurgés syriens

A l’occasion de la sortie de « Sur la révolution syrienne », nous vous proposons avec les éditions La Lenteur une présentation de cet ouvrage et une rencontre avec des insurgés syriens ayant participé à ce livre.

A l’issue de la rencontre, une soirée au Trabendo vous est proposée.

Présentation

Les éditions La Lenteur publient ces jours-ci un livre en forme de mise au point sur les événements qui ont embrasé la Syrie depuis 2011, avec des répercussions mondiales : interviews, témoignages, récits d’engagements citoyens et insurrectionnels, analyses des enjeux géopolitiques… Les textes réunis sont extraits aussi bien de blogs et de grands titres de la presse que de brochures ou journaux militants.
A l’heure où plusieurs candidats de premier plan à l’élection présidentielle affichent leur mansuétude pour (voire leur soutien à) Bachar al-Assad et Vladimir Poutine, il s’agit de faire pièce à la désinformation insistante qui nie qu’un soulèvement civil à caractère révolutionnaire a (aussi) au lieu en Syrie.

Extrait

« La terreur de 1982 a fait taire les Syriens jusqu’en 2011, moment qui coïncide avec l’apparition d’une nouvelle génération qui n’avait pas vécu cette terreur. En torturant des enfants à mort, en organisant une gigantesque campagne de viols, en forçant les soldats à tirer quotidiennement sur leurs concitoyens sans armes, le régime a provoqué une guerre. Le plus triste, c’est que bien qu’elle ait détruit la Syrie, rendu la moitié de la population sans abri et causé un demi-million de morts, cette stratégie semble avoir fonctionné puisque les djihadistes internationaux sont désormais de la partie, de nombreux autres pays s’en mêlent et tout le monde tourne le dos aux revendications démocratiques initialement portées par la population. Et nombre de gens – y compris à l’Ouest – se rangent à l’idée, qu’ils avaient peut-être déjà avant, que pour des raisons de « stabilité », il vaut mieux pactiser avec ce tyran bien rasé et encravaté. Il représenterait soi-disant un « moindre mal » par rapport aux djihadistes barbus qui veulent nous tuer, nous autres Occidentaux. Tous les autres sont ignorés : les démocrates, les communautés autogérées, les conseils locaux. » (extrait d’une interview de Leïla al-Shami et Robin Yassin-Kassab au printemps 2016 : « Il y a une résistance démocratique en Syrie et personne ne la soutient », premier texte du livre)

Sur la révolution syrienne, éditions La Lenteur, 144p., 10€.

Cédric Le Penven, poète

Dans le cadre du Printemps des Poètes, nous aurons le grand plaisir d’accueillir Cédric Le Penven, vendredi 10 mars à 18h30, pour la présentation de son dernier ouvrage « Joachim » (ed. Unes).

Poète, Cédric Le Penven est un « enfant du pays ». Dans ce recueil de poésie, il nous emmène vers La Gourgue, lieu bien connu des habitants du secteur mais ici espace de tension et de sensiblité.

La rencontre sera suivie d’une dédicace et d’un verre de l’amitié.

L’auteur

Cédric Le Penven est né en 1980. Après des études de Lettres à Toulouse et notamment une maîtrise sur l’œuvre poétique de Thierry Metz, il devient professeur. Agrégé de Lettres Modernes, il enseigne et vit actuellement dans le Sud-Ouest de la France.
Certains de ses poèmes ont paru dans les revues Poésie Première, Décharge, Arpa, Souffles, Friches, Rétroviseur, Jointure, Coup de Soleil, Lieux d’Etre, Froissart, Jardin d’Essai, Contre-Allées. Et ses recueils ont paru chez Tarabuste, Jacques Brémond, Encres Vives ou éditions Unes.

 

Le livre « Joachim »

Joachim s’ouvre en vers brefs, comme pour mesurer le franchissement de la pudeur : l’attente d’un enfant longtemps espéré, si difficile à venir. Angoisse du futur face à l’angoisse de l’enfance, face à cette possibilité ouverte devant soi d’être un père autre. Fragilité et bouleversement jusque dans les pronoms personnels qui changent et glissent d’un poème à l’autre, dans l’incertitude d’être soi face à l’enfantement. L’écriture se dépouille, délaisse obscurité et métaphores pour avancer frontalement vers le lecteur dans une quête de clarté des objets, comme si pour habiter le monde, tendre vers l’autre, il se manifestait un refus de dissimulation. A travers le lieu de La Gourgue ensuite, lieu à la fois réel et littéraire, sensible et symbolique, Le Penven développe une géographie intime, dans une tension entre la fugacité des perceptions – terres humides, lumière à travers les branches, eau fraîche du ruisseau, odeurs des bois – et l’extériorisation du souvenir par le mouvement physique et l’exténuement de l’effort physique, qui empêche la réminiscence des rancoeurs d’étouffer à l’intérieur de soi, après avoir plongé au fond de la mémoire, de sa noirceur. La Gourgue est un lieu, mais aussi un langage, l’invitation à nommer ce qui nous entoure, découvrir le nom des choses pour les identifier en nous, les reconnaître puis les transmettre. Voir le monde, le fait de se mouvoir dans le monde, comme un enfant se découvre. Un lieu, un poème, un enfant contre une colère.

Joachim, editions Unes, 19€.

Bibliographie de Cédric Le Penven

Adolescence florentine, Tarabuste, 2012
Elégies Barbares, éditions Rafaël de Surtis, 2010
Lieux de corps : lieux de mots, éditions Blanches, ouvrage collectif, 1998
Menus Travaux, éditions Tarabuste, 2009
L’Immobile serti de griffes, Encres Vives, 2008
Elle, le givre, Prix Voronca 2004, éditions Jacques Brémond, 2005
Ile de Cythère, à l’aube, Encres Vives, 2005
Orage, Prix de poésie de la ville de Béziers, éditions Editinter, 2000

Magyd Cherfi le 25 février !

Longue Haleine

Venez écouter Magyd Cherfi, chanteur et écrivain, parolier du groupe toulousain Zebda dans son spectacle Longue Haleine, lecture théâtrale et musicale.

ça se passe quand ?

Le samedi 25 février à 19h30

ça se passe où ?

au Théâtre de la Commanderie (Vaour)

C’est pour qui ?

Tout public à partir de 14 ans

ça coûte combien ?

12€ (plein) / 10€ (réduit) / 8€ (adhérent)

ça dure combien de temps ?

1h15

C’est organisé par qui ?

organisé par Le Tracteur Savant, Vent Propice et L’été de Vaour.

Où peut-on prendre ses billets ?

à la librairie Le Tracteur Savant  ou sur internet : etedevaour.festik.net

Quel est le sujet ?

C’est avec rage et jubilation, dérision et tendresse que Magyd Cherfi aborde les questions d’identité, d’intégration des immigrés, de vie des quartiers… dans un spectacle décapant largement inspiré de son dernier livre « Ma part de Gaulois ». Il va jusqu’au bout de sa plume et de son talent pour nous dire nos quatre vérités…

Modalités pratiques

Spectacle à 19h30
Ouverture des portes à 18h30
Repas, vente du livre et dédicace après le spectacle

Distribution / Coproduction / Partenaires :

Pour cet évènement, Le Tracteur Savant, Vent Propice et L’été de Vaour se sont associés et bénéficient du soutien du Centre Régional des Lettres (CRL).

Photo : Polo Garat

Rencontre avec Mahmoud Chokrollahi

Jeudi 2 février à 19h30

En partenariat avec Vent Propice nous avons le plaisir d’accueillir Mahmoud Chokrollahi, écrivain et cinéaste d’origine iranienne et son éditrice Emmanuelle Moysan
des éditions Le Soupirail.

Seront notamment évoqués au cours de cette soirée : le choix du français comme langue d’écriture, le travail entre auteur et éditeur et l’influence de l’image sur l’écriture.

Qui est Mahmoud Chokrollahi ?

Mahmoud Chokrollahi est né à Qom en Iran et vit à Paris. A travers ses romans et nouvelles, notamment Le Cri et L’heure inachevée, l’auteur construit un univers singulier entre réel et imaginaire, dans une langue de création choisie, la langue française.
Dès sa jeunesse, la lecture d’auteurs comme Beckett, Borges ou Kafka, ont beaucoup compté dans la construction de son imaginaire et de son univers littéraire, au même titre que les grands poètes classiques de la tradition persane.

Il a réalisé plusieurs films et a créé en 1995 une société de production et de diffusion de films.

Infos pratiques

Cette rencontre sera suivie d’un verre de l’amitié. Vent Propice et le Tracteur Savant se chargent des boissons. Apportez un petit en-cas !
Vente et dédicace des livres sur place.

Bibliographie, aux éditions du Soupirail

L’heure inachevée, Nouvelles

L’heure bleue, Nouvelles

La maladie de la vie, Texte court

La ruche, Roman

Le cri, Roman

 

Trois fenêtres. Peut-être ouvertes. Peut-être fermées. D’où je regarde, cela ne fait aucune différence.
Dans la fenêtre de gauche, un manteau noir vacille dans le vent.
Dans la fenêtre de droite, une silhouette immobile regarde l’extérieur.
Elle peut-être celle d’un homme ou d’une femme. Cela ne fait aucune différence. Car nous ne la reverrons jamais.
Mahmoud Chokrollahi, « L »heure bleue »

Pour en savoir plus :

http://zone-critique.com/2014/06/07/la-maladie-de-la-vie-de-mahmoud-chokrollahi/

https://la-plume-francophone.com/2016/03/21/mahmoud-chokhrollahi-le-cri/

Misère de l’espace moderne

Rencontre avec Olivier Barancy le samedi 14 janvier à 18h30

Samedi 14 janvier à 18h30, nous aurons le plaisir d’accueillir Olivier Barancy à la librairie. Architecte, il est l’auteur d’un ouvrage à paraître le 21 janvier aux éditions Agone : « Misère de l’espace moderne, La production de Le Corbusier et ses conséquences ».

« Classée au patrimoine mondial de l’Unesco en juillet 2016, l’œuvre architecturale de Le Corbusier est célébrée comme une contribution exceptionnelle au mouvement moderne. Mégalomane, fasciné par l’ordre, l’architecte suisse était aussi, selon un ouvrage à paraître, un urbaniste doctrinaire qui rêvait de réduire la taille des appartements et de raser le centre des villes. Paris échappa au projet qu’il avait conçu à son intention. »

(extrait du Monde Diplomatique, janvier 2017)

Après une présentation du livre par l’éditeur et par l’auteur, il sera possible d’échanger avec Olivier Barancy.

Un verre de l’amitié sera offert par la librairie à l’issue de la rencontre.

Nous vous attendons nombreux !

Pour en savoir plus :

http://agone.org/contrefeux/miseredelespacemoderne/

https://www.monde-diplomatique.fr/2017/01/BARANCY/56971

 

Rencontre avec MAÏSSA BEY suivie d’un concert-lecture le 9/12 à 20h

Création autour du recueil de nouvelles « Sous le jasmin la nuit »

L’association Vent Propice organise une rencontre avec l’auteure algérienne Maïssa Bey le vendredi 9 décembre à 20h. La librairie Le Tracteur Savant est partenaire de cet événement.

La rencontre sera suivie d’extraits d’un concert-lecture, qui est une action culturelle des Ateliers du Monde.

Qui est Maïssa Bey ?

image_previewMaïssa Bey, nom de plume de Samia Benameur, a suivi des études universitaires de lettres à Alger. Elle a écrit plusieurs romans, des nouvelles, des pièces de théâtre, des poèmes et des essais. Elle a reçu en 2005 le Grand prix des libraires algériens pour l’ensemble de son œuvre.

« Écrire, dit Maïssa Bey, écrire pour ne pas sombrer, écrire aussi et surtout contre la violence du silence, contre le danger de l’oubli et de l’indifférence. »

Elle enseigne le français à Sidi-Bel-Abbès dans l’ouest algérien où elle réside et anime l’association culturelle Paroles et Écritures qui souhaite ouvrir des espaces d’expression culturelle…

« Sous le jasmin la nuit »

1540-1Par ce titre magnifique, Maïssa bey donne la parole à onze voix de l’Algérie. Onze nouvelles d’amour et de sang : autant de cris pour la liberté des femmes d’Algérie.
« Écrire pour se libérer. Écrire pour dire la ­déraison de cette société qui étouffe les femmes. Écrire pour survivre, tout simplement. »Thierry Leclère, Télérama

« Le verbe est beau, la prose haletante d’émotions, le ton percute. Il y a des nouvelles de sang et d’amour qui vous troublent jusqu’aux tréfonds de l’humanité, de l’essentiel. Remarquable. » La Savoie

Quels livres peut-on lire en français ?

L’œuvre de Maïssa Bey est représentée, en français, par les éditions de l’Aube.

Son dernier roman est Hizya, paru en 2015.   l_hizya-maissa-bey

Vent Propice a beaucoup aimé aussi les « Nouvelles d’Algérie », 2011.   1507-1

Mais on peut aussi citer :

  • « Entendez-vous dans les montagnes », Aube poche 2005
  • « Puisque mon coeur est mort », Aube 2010 ; Aube poche 2011
  • Pierre Sang Papier ou Cendre, Aube poche 2016
  • « Cette fille-là », aube poche 2016

Comment se rendre aux rencontres du Rial, à Vaour ?

Attention, le nombre de places étant limité, il est conseillé de réserver ! 🙂

Le plan, c’est par ici :

Conférence de Jean-Luc Porquet

Réservez cette date sur votre agenda !

Le jeudi 17 novembre, à 18h30, nous aurons la grande chance de rencontrer Jean-Luc Porquet au sujet de son livre Lettre au dernier grand pingouin. Après une présentation par l’auteur, il sera possible d’échanger avec Jean-Luc Porquet.

La soirée a lieu Salle des Congrès (Mairie de Saint-Antonin-Noble-Val) et se ponctuera par le verre de l’amitié.

Lettre au dernier grand pingouin

product_9782070197507_195x320Le 3 juin 1844, sur l’île d’Eldey, non loin du cercle polaire, des pêcheurs islandais ont tué les deux derniers spécimens de grands pingouins.
En « honnête homme » du XXIe siècle, Jean-Luc Porquet sait que, à l’image de cet oiseau incapable de voler, toutes sortes d’animaux sont en train de disparaître, que la sixième extinction de masse des espèces est en cours, que la Terre n’a pas connu pareil massacre depuis 65 millions d’années et que les hommes, ses semblables, en sont les maîtres d’œuvre irresponsables.
Comment faire face à ces vérités-là sans céder à la panique ni au déni ? L’auteur écrit au Grand Pingouin pour nous prendre à témoin et interroger en miroir nos destinées solidaires.
Cette lettre à bâtons rompus se fait tour à tour intime, érudite et rêveuse : une élégie funèbre, mais combative.

Jean-Luc Porquet

Né en 1954, Jean-Luc Porquet participe à plusieurs aventures journalistiques : à 20 ans, en 1974, il crée à Lille avec des amis Le clampin libéré, journal dit de « contre-information » ; à 30 ans, il rejoint la bande de Bizot du magazine Actuel ; à 40 ans, il entre au Canard enchaîné. Il y poursuit toujours un travail critique sur la technologie, l’écologie et la mondialisation marchande tout en signant les critiques théâtrales. Entretemps, il a écrit une demi-douzaine de livres dont La débine (Flammarion, 1988), Que les gros salaires baissent la tête !(Michalon, 2005) ou Jacques Ellul, l’homme qui avait (presque) tout prévu (Cherche Midi, 2003).

© Philippe Bretelle

Liens :

http://www.editions-verticales.com/fiche_ouvrage.php?id=389&rubrique=3

http://www.lejdd.fr/Chroniques/Bernard-Pivot/Vie-et-mort-des-grands-pingouins-la-chronique-de-Bernard-Pivot-817375

http://letrianglemasque.blogspot.fr/2016/10/lettre-au-dernier-grand-pingouin-de.html

Rencontre dédicace avec Gilles Sicard

La rencontre aura lieu à la librairie le samedi 12 novembre de 10h à 12h.

Cela sera l’occasion de discuter avec l’auteur puis de partager, vers 12h, un petit verre de l’amitié.

Ramon Jordan, troubadour de Saint-Antonin

Avec « Ramon Jordan », Gilles Sicard signe son deuxième roman. L’auteur nous fait partager la passion du troubadour saint-antoninois, au cœur d’un XII ème siècle foisonnant d’élans économiques, sociaux, artistiques, philosophiques, religieux… entre maladrerie, cour d’amour, réclusoir, fraternité des Parfaits, guerres de Richard Cœur de Chacal… Cette aventure poétique traverse les années 1180, en cohérence avec la biographie du troubadour et ses treize cansos conservées.

Editions Lacour-Ollé, 166 p., 15€.

Gilles Sicard

Gilles Sicard est né en 1943 à Saint-Antonin-Noble-Val, dans une petite ferme « lumineusement tranquille ». Devenu professeur d’histoire-géographie il s’est offert les plus belle récréations, celles de la Poésie. Il a publié deux romans et cinq recueils, dont « La bonne aventure » : « poésie à hauteur d’homme… qui cherche l’accord et le trouve. » – Jérôme Garcin.

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